III. La puissance souveraine ne peut être partagée
IV. Les sujets « n'ont ni mien, ni tien, ni sien », tout est au souverain, car « avant l'établissement de la puissance souveraine chacun avait droit sur tout, d'où naissait une guerre de tous contre tous > ;
V. Le peuple n'est pas un corps difctii:ct du souverain ; il ne peut donc se révolter; la rébellion n'e^t donc que le fait de particuli jib ;