‹ L'évolution des idées chez quelques-uns de nos contemporainsChapitre 28 sur 36 · DE MARGUENOIR A DURTAL III · texte numérisé non relu

DE MARGUENOIR A DURTAL III

Durtal, même en tant qu'artiste, a donc gagné, du moment qu'il s'est renouvelé en partie *.

Comme En Route, la Cathédrale ou Sainte Lydwine^ VOblat en pourrait fournir des preuves. L'ancien Durtal y subsiste avec toutes ses qualités et toutes ses manies; en musique sacrée, en peinture et en sculpture, il s'affirme encore subtil connaisseur; amoureux de la bizarrerie ainsi que, jadis, des Esseintes, il s'applique à créer un jardin symbolique ; chartiste de cœur, il compulse des documents, recherche les origines del'oblature ; enfin il se dissèque l'âme de même qu'il disséqua celle — si falote ! — de M. Folantin ; mais aussi, dans ce livre, des pages sur la « compassion » de la Vierge et sur la Douleur portent la marque nouvelle:

écrites en une langue forte et relativement simple, elles émeuvent.

En Rade, vous n'en tirerez pas une larme ! Encore une fois, c'est le catholicisme qui a donné à ce grand artisle le don d émouvoir. I. Dans la Revue Bleue du i4 mars igoS, M. Ernest-Charles me reprochait d'avoir dit que Huysmans « non seulement ne semble pas gêné par le catholicisme, mais y puise une force neuve » . M. Ernest-Charles pense au contraire que « si sa force s*est renouvelée, s'il est hardi avec plus de bonheur, ce n'est pas à cause, c'est en dépit de sa conversion ». Pour répondre aux critiques de ce genre, je crois qu'il faut distinguer, comme je viens de le faire.

Hôte ou voisin des moines, Durtal a donc pensé près d'eux. Mais, à fréquenter les Béné- •dictins, il a plus appris qu'à fréquenter les Trappistes. Les Bénédictins — ces esthètes de Dieu — semblent avoir été créés pour Durtal (j'ai failli dire par Durtal). L'un des leurs n'écrivaitil pas : (( Le sens artistique, les moines l'ont porté partout avec eux. Le laid leur fait horreur. Ils y voient un désordre, un je ne sais quel péché, dont la présence dans le temple ou à son ombre blesse le regard des Anges. Tandis que l'art est comme un reflet de la beauté ineffable de Jésus * ?» Le plain-chant et la liturgie, qui attiraient Durtal si puissamment dès avant sa conversion, les moines noirs en sont les restaurateurs et les gardiens ; à leur oblat, ils en ont prodigué tous les trésors, qu'il nous distribue à son tour — sans la moindre parcimonie.

Mais, quoiqu'on profite de ces largesses, on se sent fort tenté de poser à Durtal une série de questions peut-être impertinentes... N'êtes-vous jamais distrait, durant vos chers offices, par vos

I. Cf. le Moine bénédictin^ par Dom Besse. — Paris, Oudin, 1898. — Dans les circonstances présentes, ce beau livre prend la tristesse et aussi l'importance d'un testament.

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préoccupations de dégustateur artistique? D tre part, si vous assistiez à une messe de vil; où le cérémonial serait réduit au strict minim où, en un mol, il n'y aurait que Dieu tout s cela vous suffirait^il? Et si, à quelque a messe — de ville cette fois — un orçaniste dern style vous jouait du Massenet, la méc tion de Thaïs, par exemple (je l'ai enlen en semblable occasion), n'oublieriez-vous pi saint sacrifice, l'Eucharistie, tout, pour déU dans une crise d'indignation furibonde? — i oh! oui, sans aucun doute !...

Hum ! ne découvre-t-on pas là les ind d'une passion excessive, d'une méprise plu qui consiste à voir une fin où il n'y a qi moyen ?... Je laisse à des casuistcs autorisi soin d'en décider.

L'art pour Dieu (et pour lui-même), c'e; vie de Durtal. Il se console du départ desi nés en se disant fort sagement : « Pas plus l'Eglise, l'idée monastique ne peut périr, i elle peut se modifier *■ » Pourtant il cons son courage — sinon sa bonne humeur — tout parce qu'il rumine un projet d'oblature I. « ... Je suis... certaiaque Notre Seigneur extraira li

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écoles. Son influence religieuse sera opportune, puissante peut-être sur une élite.

Mais n'exagérons point I Durtal déclare : « II semblerait donc que, maintenant qu'elle (l'Eglise) est assaillie et qu'elle fait eau de toutes parts, elle doive supplier le Seigneur de lui envoyer des artistes dont les œuvres opéreraient certainement plus de conversions, lui amèneraient plus de partisans que ces vaines rengaines que ses prêtres, huches dans des coquetiers, versent sur la tête résignée des fidèles... » Halte-là! Un beau tableau mystique vaut mieux sans doute qu'un mauvais sermon ; mais un sermon vraiment évangélique, qui vit en quelque sorte et qui va droit d'une âme à des âmes, surpasse en efficacité tous les tableaux mystiques de l'Italie ou des Flandres. Le peuple chrétien, et surtout le peuple qui a cessé d'être chrétien, aurait plus besoin d'un François d'Assise que d'un Fra Angelico.

^ Ht.

Nous touchons ici à la limite du catholicisme de Durtal. Ce brave oblat, chrétien beau-

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ROMANS DE FEMMES ET FÉMINIf

Il existe depuis fort longtemps une litli féminine qui n'est guère de la littéralui nombre d'excellentes dames ou démo ayant besoin d'argent, bâclent, pour en ou tâcher d'en gagner, des romans « bie sants » dans lesquels il n'y a ni style, ni vation, ui vie, ni vérité d'aucune sorte, certainement — hélas ! — elles ont toute facilité. Quelques-unes d'entre elles, grâ( peu plus d'imagination et d'entrain, se un public assez vaste — comme naguère Gré ville, ce Georges Ohnet des femmes. N pas le mérite de leurs œuvres, qui peuver bler suavement reposantes, un jour de mi Ce sont d'aimables succédanés du tilleul.

Aux antipodes de ces romancières, vertueuses, de hardies « autoresses » i jeté — intellectuellement ! — leur bonn

dessus les moulins, font de la pornographie comme des hommes, sans avoir d'ailleurs plus de talent que les hommes qui en font.

Mais, également différentes des commerçantes honnêtes et des « industrielles » sans scrupules, voici que des femmes écrivent, qui ont su voir la vie et qui pensent. Depuis la Maison du Péché de M™« Marcelle Tynaire *, je crois que leur existence ni leur valeur ne pourraient être mises en doute par aucun critique.

Que voyez- vous là de neuf ? objectera-t-on.

Mme (Je la Fayette, George Sand... Eh! certes, de tout temps on a connu des femmes auteurs — pourquoi ne point citer Tabbesse Hrosvita? — mais, ce qui étonne aujourd'hui, c'est le nombre de celles qui comptent, et c'est surtout la tournure de leur esprit. Le roman, vous îe savez, est devenu un genre très sérieux : on y développe des thèses, on y résout couramment le problème de la vie ; le moins qu'on puisse faire est d'y étudier y avec la gravité des savants, un milieu ou un cas spécial. Eh bien 1 les^ femmes nouvelles, comme diraient MM. Margueritte,

I. Il faudrait citer aussi, aujourd'hui, l'œuvre si artistique de Myrhiam Harry.

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nullement gênées par cette mode, produisent de nombreuses œuvres non seulement d'art, i pensée. Voilà qui les différencie fort d'une i Sand 1 Celle-ci, sans doute, exposait vol des théories; mais où les prenait-elle ?

fiant l'auteur A'Indiaitn, une o consoeur avait choisi prudemment un pseudonjm culin <, écrivait : « C'est surtout à prop ouvrages de femmes que l'on peut s'écrii M. de BufFon : « Le style est l'homme, mieux encore que du style, on aurait pu des idées de George Sand, qu'elle prenai nombreux amis, successifs ou simultané avec quelle gaucherie puérile, parfois, tuait-elle ces emprunts I Oh I le socialismi ger du Meunier d' Ang ibmilt !... Mais r nant commence l'ère des femmes penseui se passent des hommes. Et de ces nouvel nues, M™^ de Staël, plutôt que la bonne G littéraire de Nohant, se reconnaîtrait Ta

I. M"" de GirardïQ, dans les chroniques qu'elle pub Presse, entre i830 et i848, bous le pseuiloDyme de Charles de LauDiy.

3. Cependant il faut reconnatlre qu'il ; a plus d'idée nelles dans sa correspondance que dans ses romans.

3. En ne prenant pas cette cpilhète trop au s^rie entendu ; car des penseurs véritables, y en a-t il un pi même dans l'autre sexe T

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le devoir de l'analyser. Devoir difficile en la ( constance, puisque ce sérail analyser des ai lyses I Essayons pourtant.

Nous sommes dans une ville de provini Briois; et l'on nous y présente les deux hé, ainsi que les deux héroïnes. Les deux héi sont médecins, l'un, le D' Tisserel, à l'Hôl Dieu, l'autre, le D' Jean Cécile, sans emç officiel. Les deux héroïnes sont, l'une, Jeai Bœrk, interne dans le service de Tisserel; l'autre, Marceline Rhonans, professeur au ly de jeunes filles. Cela ferait une parfaite pai carrée, si Tisserel n'avait une sœur, destiné jouer aussi un petit rôle. Ces cinq fimes — ces quatre âmes et demie — suffisent à M"' ( lette Yver, tant elle sait bien dévider leurs p' sées et leurs sentiments. Et même on s'aper^ vite qu'elle sacrifie un peu trois d'entre el pour choyer davantage Marceline Rhonans Jean Cécile.

Pourquoi? Parce que, très évidemment, cas de Tisserel est plus simple, comme celui sa sceur et de Jeanne Bœrk. Ce malchanct Tisserel s'est épris de la belle interne — car ce Jeanne Bœrk jouit d'une beauté saine, éclata

^ne des ëpitliètes les plus laudatives, mais ;n cruelle aux pauvres hommes, puisque nul

possédera jamais la vestale moderne vouée slînément et exclusivement à la science. Le cleur, bon garçon un peu mou, ajuste l'éloffe 'il faut pour fabriquer un amoureux suppliant, sespéré,pitoyabIe;cependantque Jeanne Bœrk, ^ueilleuse, ambitieuse, très énergique, froide, int méchante, mais incapable de comprendre mour, semble avoir été créée exprès pour ndre le docteur aussi suppliant, aussi dësesré, aussi pitoyable qu'il peutl'être. Néanmoins

couple si bien assorti à rebours, pour ainsi rler, ne varie guère; Tisserel est tout d'une ice, à l'instar de Jeanne Bœrk; s'il souffre, ndis qu'elle demeure impassible, il ne se modî-

pas plus qu'elle au profond de son être. De îme, la sœur du docteur, Henriette, est faite at entière d'une pure et jolie passion ; elle ne Jean Cécile, qui n'y songe pas, jusqu'à ce 'elle meure entre ces deux médecins, d'une itîsie soignée trop tard.

Au lieu que Jean et MarceUne surabondent en mplexité^ dignes d'exercer M"' Colette Yver.

l peut-être ces complexités paraissent-elles

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beaucoup plus remarquables à cause ces Diultiples et élégants exercices ps ques dont elles sont l'objet.)

Jean observe, réfléchit et dé6nit. E' dialogue, par où le roman débute :

— « Qu'appelles-ludes cervelines ? »

Tisserel à son ami qui vient de jetei bizarre dans la conversation. {Car Jt est le parrain des cervelines, dig;nilé le met hors pair, si l'auteur n'a pas conférer sans lui avoir reconnu un m exceptionnel.)

— « Des femmes qu'il y a mainten y a en masse à Paris surtout, mats en aussi. Les romanciers ont dénoncé le d coquettes, le danger des aventurières, des dévergondées ; mais il y a le dange vélines qui est peut-être le pire, parc autres, au moins, c'étaient des femr teuses ou vicieuses, avec des mots ot prement, elles nous aimaient..., elles é compagnes, niaises, ou perfides, ou br méchantes, mais des compagnes. Cell des cervelles ; de belles petites cenell ont gardé de la femme, et de la meille

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Et si Jean Cécile est tellement amer, c'e a goûté de ia cerveline... (Décidément, oi trop bien un comestible.) Sans méfiance, il une femme de lettres qui écrivait des i d'amour; et celle femme de lettres lui a que avec sérénité qu'elle ne concevait f mour ailleurs que dans les romans. Au?

héroïques de Musset, il fallait, pour ex dûment la passion, adorer en rugissant plusieurs maîtresses, andalouses autant qi sible; mais maintenant rien ne convient à la production littéraire qu'une sage h; du cœur et des sens aussi bien que de l'f tation. La belle romancière déclara au ( — dont le devoir professionnel eût été d prendre de pareilles raisons — qu'un mariage (elle en avait déjà contracté ui fâcheux) serait contraire à cette hygiène ; Il souffrait? Elle l'en plaignait sans do mais cela passerait. En proie à la pire raj limentale, Cécile s'enfuît jusqu'à Brioîs cela passa. Mais ce qui ne passa point, ce rancune contre les ceruelines.

Seulement, chez ce Cécile, qui, nous I vu tout à l'heure, observe, réfléchit et

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évoque dans des conférences qui révoli Brioîs.

Elles révolutionnent davantage le p; cile... II aime la femme historienne p gereusement encore qu'il n'avait aimé romancière. D'autant mieux que celle rebute point toutd'abord; ellel'apprëci traire, puis se met à l'aimer presque — vraiment, elle rêve d'amour comme i jeune fille ! Et voici qu'elle s'attendrit en plus, qu'elle laisse échapper une q messe. . . Quelques jours, ils se considère fiances... Elle lui a dît — douxaveul suis pas une cerveline. » Mais les pi Jean Cécile, tout à fait opposés au ma finissent par y consentir qu'à une c( Marceline Rhonans quittera l'enseignen sera ses conférences, ne sera plus qu'u gère. Et Jean Cécile leur cède, Jean Ci lui-même cette condition... MarceUne alors huit jours pour réfléchir : elle qu'elle consentira... Cependant elle ellereçoit lesconseils vigoureux de Jeai — et elle ne consent point... Et elle d Cécile ; « Je suis une cerveline. »

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Je croisbien qu'elle ne le résout ( est sag'e... Pourlanl, durant tout le< lume, on sent percer comme uneram contre ces émancipées « qui ont femme, et de la meilleure, tout, sa et te cœur, souvent même, sauf l'a l'on est fort étonné que M"' Colel soit pas un homme; car, enfin, ce griefs qu'il appartiendrait au seul se d'invoquer. Elle plaide trop la cai sieurs : si Marceline Rhonans re l'épouse de Cécile et Jeanne Bœrk, I légitime ou illégitime * de Tisserel cela fait-il à 1' « autoressc »?

D'autre part — c'est bien lace qui clusion douteuse — M"^ Colette 1 Jeanne Bœrk des raisonnements i celle-ci déclare allègrement, Marcelii demandé si elle ne désirait point c <( Je n'ai pas besoin d'enfants qui soi La femme doit être mère, n'est-ce connais, celle-là. Mais suîs-je libre, ■

. Car Tisserel, va sod désespcFir, offre à Jeani il point l'épouser, d'être fia maîtresse, et, coït ir un peu il spuglolerail : « Comment! pas ni'

loisirla vie qui me convient ? Je suis comme , je ne comprends pas les inutiles, el au je suis de votre système. Maïs pouvez-vous que je sois inutile? Est-ce que je n'ai pas onction sociale? Et si J'avais des enfants 'lissent miens, ainsi que uoiis le dites, soiaisje ceux des autres comme je le fais?

un enfant que je mettrais au monde, comen laisserais-je mourir de ce croup qui vous vante! Moi, ma chère, sans mari el sans its, je me trouve une femme absolument ilète, el,si vous le voulez, quoique je m'en ète fort peu, dans l'engrenage social j'esque je fonctionne admirablement. Quoi ! je lis chaque jour huit à dix heures de travail à tudes qui portent surlesoulagement del'inlé humaine, de mes mains j'opère et soigne malades, je les guëris, je cherche des fors de science plus sagaces ou plus fortes que i qui ont été dites jusqu'ici, j'apporte au rementgénëral une pareille contribution, et Dseriez dîreque je nefaispas mondevoir!»

trouvez-vous pas que cette apologie peu ;ste ne manque point d'une certaine iogi-

Et il est curieux de voir Jeanne Bœrk em-

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ployer des arguments analogues de ceux dont usent les calholiqi dre la vocation de leurs religiei

El, en vérité, M"» Colette Yv( des héroïnes si exceptionnelles, i cervelines *, qu'elle les justifie prêts à leur reconnaître une mis:

les dispense desdevoirsordinaïrei que le nombre de leurs pareilles un danger, cela ne nous semble ble. « Elles pullulent », affirme Marceline Rhonans et les Jea Allons doncl Qu'on nous en prés une de plusl...

Mais, en dehors de ces ceruelin y en a-t-il beaucoup d'autres, pi qui cependantlâ science suffit?Qi on ne devrait pas s'en plaindre.

le nombre des femmes adultes d< hommes d'environ 435. ooo ',

I , Je Euppose qu'il serait di Fficile di médecin qui ait la supériorité écra:

femme-professeur qui fasse les coarérences fine RhoDans.

ï. Le chiffre exact est cité par M. l'abbf rieui livre : k Poar la Femme ■ (p. io5J, i meal à la librairie Fohtemoing.

l'évolution des idées I celles qui sont, en quelque sorte, de trop? t choisir pour elles entre le cëlibal, avec rofession indépendante qui le rende posà défaut de rentes, et la polygamie, dont me usuelle est la prostitution.) réalité, cela n'est pas, je crois... A part :ceplions bien rares, il semble que les femislruitesse marient dès qu'elles le peuvent. ien quittent le professorat avec entrain, si I amour s'offre I Et il y a d'ailleurs des fcs scientifiques. C'est très gentil : on étudeu.v la médecine, la chimie, voire même osophie. Les vieu.\ refrains sont changés, u de : A Nous cueillerons des lilas el des », on chante : « Nousguérlronsdelatuber-

u ou : « Nous trouverons un métal iné- Ce genre d'union aurait convenu à Jeanne

et à Marceline Ahonans elles-mêmes, si valent pu rencontrer des collaborateurs géniaux.

ore une fois, le mariage ne répugne pas à part... Au reste. Ml"* Compain va nous r la réponse des cerveltnes — ou plutôt

intellectuelles » qui ne sont point des 'nés.

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