‹ L'évolution des idées chez quelques-uns de nos contemporainsChapitre 5 sur 36 · Idem, p · texte numérisé non relu

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<i La sensation y est peut-être, la sensation vague et indéterminée, la sensation de Téblouîssement et durêve ; mais rame en est absente^...» , Et il déclare que Tabbé Mouret « ne connaît de la religion que les extases et Thallucination 2...» Préoccupé comme aujourd'hui des problèmes scientifiques et mieux informé, certes, qu'Emile Zola, il n'avait point de la science la conception chimérique et religieuse que celui-ci a exprimée si drôlement dans le Docteur Pascal. « Je me propose de suivre, proclamait l'auteur des Rougon-Macquarty en résolvant la double question des tempéraments et des milieux, le fil mathématique (?) qui conduit d'un homme à un autre homme. L'hérédité a ses lois comme la pesanteur. » — « Voilà qui va fort bien, répondait Brune tière, mais la science démontre, ou à peu près, les lois de la pesanteur, elle en est encore à supposer celles de l'hérédité ^. »Et, pas plus qu'il n'admettait qu'on élargît indûment le terrain conquis par la science, il ne voulait que l'on confondît l'art avec elle. Il s'écriait :

I. Le Roman naturaliste (le Roman naturaliste en 1876), p. 16. a* Idem, p. 17.

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