‹ L'évolution des moyens de transport [microform]. Voyageurs--lettres--marchandisesChapitre 24 sur 75 · CHAPITRE XIV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIV

Les lettres confiées aux fermiers des postes.

Le port des lettres n'eut rien de commun avec les postes, jusqu'à Louis XIIL — Pierre d'Alméras -permet aux courriers officiels de se charger des dépêches du public. — L'adjectif « ordinaire t> devient un substantif. — Premier tarif de 1625. — Jérôme de Nouveau. — Louvois réunit au domaine royal les poiU^ intérieures. — Il exploite à son profit personnel les postes dites étrangères. — Les fermiers généraux des postes, Louis Rouillé et Léon Pajot. — Leurs débuts ; leur dynastie qui se maintint 70 ans. — La poste, au lieu d'accepter les lettres, les exige ; son monopole. — Les messagers disparaissent. — Louis XIV se fâche contre Louvois. — Le roi fait la besogne d'employé supérieur. — Produit des 115 bureaux des postes étrangères, comprenant une douzaine de départements français en 1693 : 3.580.000 francs. — 31.000 francs de ports pour le bureau de Versailles.

Le port des lettres n'eut ainsi, jusqu'au règne de Louis XIII, rien de commun avec les postes. Les seuls plis confiés aux chevaucheurs qui couraient la poste étaient les plis royaux, en France

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