Chapitre VIIL ~ Les diligences et turgotines jusqu'au XIXe siècle
Conflits des diverses entreprises de transport les unes avec les autres. — Les concessionnaires de coches : Hôtel-Dieu, Duc d'Orléans, Pères de la Mission, Religieuses Carmélites, etc. — Les (( Carosses suivant la Cour ». — Intransigeance des monopoles. — 216 francs d'amende à un voiturier pour avoir conduit 3 personnes de Paris à Saint-Germain. — Turgot met fin à ces procès en supprimant toutes les entreprises par- ^ ticulières(1775). — Un million et demi de francs de produit net en 1765, contre 1.700 millions de produit global des chemins de fer en 1913. 12 millions 200.000 francs en 1788. — Au xvii« siècle, une voilure hebdomadaire pour les plus grandes villes. — A la veille de la Révolulion, diligence quotidienne pour Lyon; deux fois la semaine pour Bordeaux. — Turgot fait atteler les chevaux de poste aux diligences. — On demande 5.800 chevaux: les marchands ne croient pas qu'il y en ait autant de disponibles dans tout le royaume. — - Les frais de traction d'une diligence à 6 chevaux représentaient 2 fr. 10 paï* kilomètre. — Deux cavaliers de maréchaussée escortent la diligence de nuit dans les forets. — — 8 kilomètres à l'heure exigés. — Turgot est acccusé de perdre les auberges de France en multiplient les voyages rapides. — En 1776,
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27 coches par jour offrant 270 places; en 1824, 300 voitures pouvant contenir 3.000 voyageurs. - Sous Louis-Philippe, les chemins de fer transnortaient 1 million de voyageurs a 100 kilomètres ; enl9l3, nommions de voyageurs a 100 kilomètres. - Le coût des places avait diminué des neuf dixièmes.
Ghapïtue IX. - Les Chaises de Poste
De Paris à Neuchâtel, en Suisse, en chaise à porteurs - Les carrosses à six chevaux. - \ oyages de M^« de Sévigné, à Dol, ou en carrosse sur la Loire - (( Une dame très honnête voudrait trouver une place pour aller à frais communs, a Poitiers ou à La Rochelle. « - Le sens originaire du mot <L postes », relais de chevaux. - Commodité gouvernementale et police diplomatique. - « Stations de gîte ». - Brusquet, le bouffon de Henri II, « capitaine » de cent chevaux, loués 10 francs par jour. - 241 maisons ^e poste en 1584 — L'invention de la « chaise » (lt>65) permet de ne plus « courir la poste » à franc étrier. « Bidets » et « malliers ». - « Chaise de Grénan « dépassée par le « Soufflet ». - Défense de voyager à deux, «ce qui causerait la ruine des chevaux ». - Un « abus » consistant a faire atteler à des « berlines » quatre chenaux de poste, est flétri par ordonnance de 1708.^-- Les prohibitions se renouvellent jusquen l'25. - 50 kilos de bagages. - Défense de donner des chevaux sans « billet ».
Les maîtres de posté du xix« siècle, avant les chemins de fer. - Leurs prédécesseurs sous Louis XIII. - Une heure et demie, l hiver, pour 2 lieues. — Statistique des chevaux de poste en
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1702. — Ecuries peu garnies ; postes de 2 chevaux. — Maîtres de postes honoraires. — « Brûler un relais ». — Le « briska ». — Le « Courrier de Lyon ». — Rôle de la poste dans les romans du xvni* siècle. — Les postillons ont droit au milieu de la chaussée. — Tarif variable; le « livre de poste», les « Amadis» ou «Solitaires».— Cabriolets à « cul de singe ». — Dormeuses y Urouches. — Le cheval que l'on paie toujours et que l'on ne voit jamais. ~ « Doubles guides » pour le galop. — ^ La famille Smollet, en poste de Paris à Lyon.