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d'orgmniter, à Firii, une poste d'eoTÎroD 100 che- Ytux, — « capitaine de ceut cheTaux légers », comme il s'appelait eo riaut, — loués 10 francs ar jour aux Français et 12 fr. 60 aux étrangers. U s'enrichit fort à co traûc, « car, dit Brantôme, >! n'y avait |>our lors nulles coches de voiture,
I chevaux de relais comme pour le jourd'hui, ni ' louage que fort peu ». D'après un état de 1584,
u existait 2U « maisons de postes, où devaient
se trouver toujours 2 chevaux et 2 hommes pour
»rter le service du Hoi ». Ce n'était guère et l'on
>it un édit de 1625 inaisier pour qu'il fût établi
■é relais espacés de 4 en 4 lieues, ce qui
advint que plus tard et fort lentement.