Bull. Soc. Géol. Fr., IV
3. Stanislas Meunier. Bull, de la Soc. d'histoire naturelle dAutun, vol. de 1892.
Parmi les formations étalées à la surface du sol exomdé, il faut faire une catégorie spéciale pour celles qui se rangent autour de Targile à silex (ou terrain superficiel de la craie). Pour M. de Mercey * c'est le résidu d'une formation argileuse contemporaine du calcaire grossier et que Térosion a presque supprimée. Hébert et Triger'^ la faisaient plus ancienne que Targile plastique. MM. Potier et Douvillé^ y ont vu un produit geysérien, c'est-à-dire poussé des profondeurs souterraines par des eaux ascendantes.
C'était revenir à un ensemble de conceptions dont Fauteur est d'Omalius d'Halloy et qu'on a qualifiée de théorie geysérienne % mais qui est maintenant complètement abandonnée pour les formations de ce genre.
Les mêmes vues ont été étendues à l'histoire du diluvium rouge superposé au diluvium gris et auquel on a fait tant de suppositions contradictoires.
Leblanc^ était d'avis d'attribuer les argiles et les sables rouges, qui recouvrent le diluvium gris et qui remplissent les puits naturels des roches sous-jacentes, à des éruptions aqueuses.
Plus récemment, une opinion toute différente a pris la place de ces anciennes hypothèses. Elle voit dans les dépôts qui nous occupent et à côté
I. Bull. Soc. Ge'ol. deFr. (2«), XXI, 48, 1863. 3. Ibid., 2«, XXI, 69, i86v
3. Comptes rendus de r Académie des Sciences, LXX.IV , 1265, 186-?.
4. Note sur l'origine de quelques dépôts d'argile et de sables tertiaires de la Belgique, Bull. Acad. roy. de Bruxelles, IX, i^o partie, p. 26, 1842. — Voir aussi Sur les éjaculations de roches meubles, dans Bull. Soc. Géol. de Fr., XII, pp. 36, 44, m, 114, 1854.