I. Congrès de Mexico en
• LES THÉORIES PALEONTOLOGIQUES
compensateur du refroidissement, c'est-à-dire de formidables éruptions de gaz chauds, ou protubérances.
' La rotation de la Terre n'a pas seulement renflé le globe solide à l'équateur : elle a gonflé surtout le sphéroïde atmosphérique. La grande épaisseur de l'air a dû, d'après Péroche, contribuer aux climats méridionaux ^
On a tenté de rattacher l'évolution des climats à des variations dans l'inclinaison de l'axe de rotation du globe sur le plan de Técliptique qui lui donnerait des situations comprises entre celles qu'il semble avoir chez Mercure, couché dans le plan et chez Jupiter, perpendiculaire.
Diaprés de Boucheporn ^, la période houillère correspondrait à une époque où Téquateur terrestre était presque perpendiculaire au plan de l'écliptique. Alors se trouverait réalisée la plus grande uniformité possible dans les températures moyennes sur la Terre.
Mayer-Eymar est partisan de l'influence exercée par le déplacement du périhélie sur les modifications climatériques de la surface du sol.
Vézian^ a émis l'idée que les terrains houiller, permien et triasique, « dans la composition desquels dominent des grès et des conglomérats », correspondent à des périodes plus froides que les périodes crétacée et jurassique, pendant lesquelles les dépôts reçus au fond la mer ont été en majeure partie le résultat d'une sédimentation chimique.