Discouru admirable, etc.^ p. qo et 16^, Paris, is^o
2. Œuvre de M. Mariotte de l'Académie royale des Scie?iees, comprenant tous les traites de cet auteur, tant ceux tjui avaient déjà paru séparément que ceux qui n'avaient pas encore été publiés, i vol. in-4'», p. ii8, La Haye, 1740.
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OU trois s'accrochant peuvent donner le commencement à une plante et lui servir de semence, s'ils trouvent la terre disposée à son accroissement ».
Buffon s'est attaché à démontrer que le développement de la vie avait dû avoir lieu dans Tordre indiqué par Moïse. Il fut suivi dans cette voie par un grand nombre de naturalistes.
Henri Milne Edwards, s'élevant contre l'idée défendue encore il y a quarante ans de la génération spontanée, suppose une origine cosmique de la vie.
En 1871, Richter pensait que des germes flottants dans les hautes régions de Tatmosphère pourraient être attirés au dehors par le passage de quelque météorite et transportés sur d'autres astres. Aujourd'hui on tente d'employer les phénomènes de radio-activité à la solution du même problème.
William Thomson appelle même cosmozoaires les germes qu'il pense dérivés de la formation des astres ^ Son opinion a été partagée par Pasteur qui rechercha, sans résultat, des germes dans la météorite charbonneuse d'Orgueil. Déjà cette idée avait été formulée dans un ouvrage daté de 1821 et qui est intitulé Conjectures sur la réunion de la Lnne à la Terre^ par un ancien officier de marine.
L'origine cosmique de la vie ne ferait d'ailleurs que reculer le problème sans le résoudre.