Geology of the Globe, i vol. in-4«, Londres
tions de TEtna qui ont révélé aux anciens les hautes températures souterraines. « Des fontaines et des fleuves de feu et d'autres fleuves de boue, les uns plus liquides, les autres plus fangeux, et plus épais, comme ces torrents de boue et ces torrents de feu qui se précipitent du mont Etna * . »
En 1725, Robert Boy le réunissait les observât tions recueillies en Hongrie par Morinus, et donla conclusion manifeste est que la température au fond des mines est notablement supérieure à ce qu'elle est à la surface du sol ^.
C'est le fait résumé plus tard par Buffon : « La chaleur interne propre du globe nous est démontrée, dit-il, par la comparaison de nos hivers et de nos étés et on la reconnaît d'une manière encore plus palpable dès qu'on pénètre au dedans de la Terre ; elle est constante en chaque lieu pour chaque profondeur et elle paraît augmenter à mesure que l'on descend. »
Quelle origine convient-il d'attribuer à ce foyer d'énergie renfermé dans les flancs de la planète ?
Whiston (1667-1752) admet que la chaleur centrale irradiant vers les espaces, dérive de la nature cométaire antérieure que Tauteur attribue à notre globe.
Darwin a émis l'opinion que le globe terrestre jouit d'un faible degré de plasticité et, évaluant la friction interne que l'action de la marée exercée par la Lune et par le Soleil doit déterminer dans un semblable corps, il conclut que le jour sidéral et que le mois sont devenus plus longs et