Journal de t Ecole polytechnique, 17® cahier, p
2. Recherches sur r histoire, la nature et r origine des aérolilhes; dans les Mémoires de la Société des lettres, Sciences et Arts dé VAveyron, t. VII, Rodez, 1850.
3. Théorie de la formation du glohe terrestre, i vol. in-80, Bordeaux, 1867.
4. Stanislas Meunier. La Géologie comparée^ i vol. in-8«, Paris, F. Alcan, 1894.
composés volatiles de fer (chlorures, fluorures, etc.) ont dû intervenir à Tétat gazeux et peut-être concrétionner du fer métallique déjà dans la coque initiale. Il en résulterait que les portions centrales pourraient être très différentes de ce que Ton a supposé.
Un autre ordre d'information a été fourni par l'étude du magnétisme terrestre. Déjà William Gilbert (1540- 1603), médecin de la reine Elisabeth, et dont Galilée disait qu'il était « grand jusqu'à faire naître l'envie », assimilait la Terre à un gros aimant : Magnus magnes ipse estglobus terrestris^ . A quoi le P. Kircher répond : Tellus non est magnus magnes..,. Terra magnetica est, non magnes. Et il démontre que la Terre n'est pas un aimant, parce qu'elle n'est pas constituée de fer ^
Halley (1656-1724) supposait que la Terre était creuse et pourvue de quatre pôles, dont deux appartenant à la croûte extérieure solide étaient fixes et les deux autres appartenant à un noyau qui pouvait tourner librement dans un liquide où il était baigné et dont les différentes positions relatives produisaient les variations annuelles et diurnes de la déclinaison de Taiguille aimantée \
Bien d'autres auteurs ont cru que les effets du magnétisme seraient expliqués par l'existence d'une masse nucléaire de fer massif au centre du globe. Cette vue a été contredite par le fait qu'à des températures, même très inférieures à celles