Theoretische Géologie^ i vol. in-S") Stuttgard
Breislak * rattache les montagnes à la consolidation de la Terre ; « la surface extérieure du globe, en se constituant et en se resserrant dans un moindre volume, comprimait la masse interne encore fluide qui devait réagir de son côté; et étant une matière plus homogène et plus dense que celle qui formait les couches superficielles, elle a dû les soulever et les déchirer. »
Deluc expliquait le redressement des couches dans les montagnes par l'injection de roches éruptives constituant « le noyau de la chaîne ».
«Toutes les chaînes, disait-iP, ont été soulevées par le porphyre pyroxénique. »
Le D** C. T. Jackson (de Boston) disait en 1828 que des intrusions de granit provenant des régions centrales. du globe ont déterminé la dislocation des couches de schiste argileux qui furent ainsi poussées au-dessus du niveau des océans. Les couches étant brisées, leurs tranches jetées dans une direction anguleuse, et par contraction des roches subordonnées, les supérieures étant fixées, ou bien l'éruption ayant poussé les roches assez loin pour redresser les couches dans une position verticale, un réseau doit être formé dans lequel le minerai de fer fut ensuite introduit par en bas par une seconde submersion. D'après l'analogie des fossiles, Tauteur pense que les lits de minerai de fer doivent s'être formés immédiatement après la dislocation des strates *.
Il convient de faire un groupe à part des hypothèses d'après lesquelles la formation des montagnes
1. Introduction a la Géologie, trad. Bernard, i vol. in-8«, Paris, 1812, p. 97.