‹ L'évolution des théories géologiquesChapitre 55 sur 190 · Comptes rendus de r Académie des Sciences, iS.js · texte numérisé non relu

Comptes rendus de r Académie des Sciences, iS.js

LÉvoLvrioy des théories géologiques

des sommets à la surface du sol, ce qui autorise à dire que si le tétraèdre n'est pas plus défini, la déformation de la Terre ne peut pas se produire comme Green le supposait et la Terre en toupie est un mythe. Ce serait là un des exemples de, causes antagonistes dont la coexistence maintient réquilibre des choses.

L'opinion humoristique de Whitaker : qu'il est « désagréable de penser qu'au lieu de se trouver sur un confortable globe, comme on se le figurait, on est placé surun anguleux tétraèdre S), pourrait faire la conclusion de ces hypothèses.

En tout cas, le système tétraédrique, tel que le décrit M. Lothian Green, offre avec la conception de Jean Reynaud une ressemblance générale : la pyramide triangulaire reçoit la même orientation dans la sphère et l'un de ses sommets est au pôle Sud.

L'accord avec lequel tous les partisans de l'hypothèse de M. Green ont orienté le tétraèdre dans la sphère, de façon à placer l'un de ses quatre sommets au. pôle Sud, a de quoi surprendre. En effet, ce qu'il y a lieu de déterminer, avant tout et étymologiquement, pour définir un tétraèdre, ce sont ses quatre faces et celles-ci étant des dépressions doivent se reconnaître à l'existence de quatre grands océans. Or, ces quatre océans, on les voit tout de suite : l'Atlantique, le Pacifique, l'Océan Indien et l'Océan Antarctique. C'est ce dernier qui devrait signaler la face méridionale du tétraèdre et non son sommet. Les trois pointes des continents austraux le limitent par un triangle ; les trois autres faces, en pointes vers le Nord,

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