NOT
Il est une épreuve de laboratoire d’une valeur diagnostique de premier ordre et qu’il ne faut jamais négliger : c’est l'épreuve d'hyperglycémie provoquée au glucose.
D'abord imaginée par GILBERT et BAupoIx en 1908 pour déceler l'insuffisance glycopexique du foie, elle a ensuite été étendue au domaine des troubles de la glycorégulation.
Mise au point par MM. Henri LABBÉ et NEPVEUX, utilisant et modifiant la technique micrométrique de BANG, elle constitue à l’heure actuelle le meilleur procédé :
1) pour différencier une glycosurie diabétique d’une glycosurie liée à un état prédiabétique comme l’obésité ou paradiabétique, tel qu’un dysfonctionnement hépatique ou une hyperthyroïdie.
2) pour confirmer l’existence d’un diabète vrai et éliminer le diabète rénal.
4 Enfin, il nous faut signaler qu’un diabète latent peut se révéler brutalement à l'occasion d'une très grave complication, en particulier d’une infection.
L'avenir du diabète stable sans tendance évolutive
Il convient de l’envisager schématiquement sous deux chefs différents :
1° Le diabète n’est pas ou est mal traité.
La persistance de l’hyperglycémie crée deux grosses menaces :
— l’aggravation progressive ou brutale ;
__ des complications redoutables, avec aggravation subite et possibilité de coma terminal.
2° Le diabète est bien traité.
Da)
Le retour à la normoglycémie en fait « plus une infirmité qu’une maladie », Le diabétique assure son existence par son régime, avec toutes les apparences de la santé.