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LE MAHIAOt PAU CAPTURE. 113
ijuuis évités OU parés. Dès lors, Toirense est effacée et la ix rétablie*.
Mêmes mœurs chez bs Papous de la Nouvelle-Guinée. Biili, les hommes enlèvent et violent aussi brutalement les urnes qu'ils rencontrent isolées ; puis, ils s'entendent avec tribu moyennant compensation ^ De môme aux îles Fidji rapt, réel ou simulé, était ordinaire et même jflorieux. Un eu spécial y présidait. La femme ravie ou bien se sauvait rfoisprès d'un protecteur, ou se résijjnait, et alors un festin mné aux parents terminait l'affaire ^ Pour voir dans ces coutumes bestiales quelque chose qui ssemble à un maria^^e, il faut être en proie à une idée fixe, unv vraie monomanie matrimoniale. Il n'y a point là de ariage par capture, mais bien de l'esclavage par capture, î n'est point, d'ailleurs, chez les Australiens, la seule aniêre de se procurer des femmes. Souvent on procède icifiquement, par voie d'échange, et l'on acquiert une femme i donnant en troc une autre femme dont on peut disposer : le sœur, une parente *. Certaines tribus avaient aussi ins- .ué une sorte de promiscuité réglementée, un mariage illectif entre tous les hommes d'un clan et toutes les mmes d'un autre. J'aurai à revenir sur cette forme singuire d'association sexuelle. Pour le moment je me borne noter que le rapt n'est pas toujours obligatoire en Ausalie.
H ne l'est pas davantage chez les nègres d'Afrique ; il y
t même beaucoup plus rare qu'en Mélanésic, mais là aussi
ne constitue pas du tout un mariage. On s'enlève réci-
*oquement des femmes, conmie on s'enlève toute autre