I. The Heart of Africa, t. 1% p
i. Denham et Glapperton, Hist. univ. det voy., t. XX Vit, p. 437.
J. Gray et Dochard, Ibid,, t. XVIII, p. 373.
i. Brodie Cmikshank, Un Séjour de huit ans sur la côte dVr.
5. Denham et Glapperton, Hist, univ. des voy.y t. XXVU, p. 437.
158 l/fAOLlTION DU MARIAGE ET DK LA FAMILLE.
joie. La femme préférée se hàlc d'obéir et, quand le repas est prêt, elle s'en va avec ostentation chercher le maître, humiliant ainsi ses collègues féminines, qui rentrent loulos confuses dans leur case en attendant leur tour*. Mais loulo cette abjection est de commande et les femmes s'en dédommagent largement, dès qu'elles le peuvent.
Les pauvres créatures du Gabon, qu'on lacère à coups de fouet pour un rien, ne connaissent pas Ja chasteté cl, à chaque instant, leurs intrigues provoquent des conllits K des palabres entre les hommes et les villages*. L'obscénité bestiale des femmes monbouttous étonna Schweinfurth, pourtant fort au courant des mœurs nègres\ Les épouses desBambaras oublient on ne peut plus facilement la foi conjugale, pour un collier de verre, pour un beau pagne, etc.; au reste, comme en tant d'autres pays, les maris propriétaires ne se font aucun scrupule de louer leurs femmes moyennant un prix convenable*.
Néanmoins l'adultère non autorisé est cruellement puni dans toute l'Afrique; mais la crainte est impuissante à garantir aux maris nègres la fidélité toute commerciale qu'ils exigent de leurs femmes et, pour corriger les mœurs féminines, on a, dans certaines régions, dû recourir à des moyens fantastiques, au Munibo-Jumbo, que nous a décrit Mungo Park \ Bizarrement attifé et méconnaissable, un personnage singulier, un sorcier sans doute, apparaît, le soir, quand on l'a appelé en poussant dans les bois d*effroyables hurlements, et il se rend d'abord à l'endroit ou les habitants ont l'habitude de s'assembler pour jaser à leur aise.
t. Mollien, Hist. univ. des voy., t. XXVIU, p. 4311.