‹ L'évolution du mariage et de la familleChapitre 228 sur 406 · ihid., l. XXVIII, p · texte numérisé non relu

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I). Dcincuiiier, Mœurs des di/férents peuples, t. !•', p. 2Î3. (>. Speke, Voy. aux sources du NU, p. 343.

uer sa femme, ou la marier à un esclave, ou lui couper le lez * . Nous retrouverons en divers pays cette dernière punition, î spéciale, de l'adultère et Diodore nous dira quel motif Ta aspirée. Sur le littoral sénégalais, la toute-puissante protecion de l'argent sauvait la vie aux adultères et les maris ofensésles épargnaientpour les vendre aux négriers européens. En Abyssinie, le lien conjugal est si fragile, les mœurs si lévergondées, le divorce si facile, que l'adultère est rarement >ris au tragique. Autrefois le mari lésé se bornait souvent à hasser honteusement de la maison conjugale la femme dultère, vêtue de haillons pour la circonstance*.

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