Id., Voy. pillor., etc., p. 5ii
«. 11. bancroft, loc. cit., 1. 1*', p. 117.
LA RËPUDIATION Et LE DIVORCE, m
ussi répudier sa femme selon son caprice ^ Dans une les NahuaSy les maris jouissaient des mêmes droits, condition de les exercer, dès le lendemain du ma- Tunion d'essui précédait l'union durable *. Au Xoulexique, l'époux répudie à volonté, à la charge seu- L de restituer ce que possédait sa femme \ Un mot des camïbes suffisait aussi pour chasser la femmes De ,chez les Abipones, le droit de répudiation appartient nme, qui en peut user sous le plus frivole prétexte*, conclusion à tirer de tous ces faits est que, dans les ïs sauvages, il n'y a pas plus de règles fixes pour le dique pour le mariage. Mais la femme étant le plus souchetée ou capturée, il est tout naturel que son acquéa renvoie, quand bon lui semble. Là où le divorce est 1, c'est que la femme coûte peu de chose ou bien qu'il déjà des liens de parenté bien définis entre elle et les re de sa tribu ou de sa genSy lesquels alors se croient ie lui accorder une certaine protection.