Pauthicr, Chine moderne^ p
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place au divMii>- «.-t n'avait imposé aucune restriction aa plaisir d^ rê[H>ux. s'il existait un des cas de répudia énuméfvs jiar le ood».- : < Une femme adonnée aux liqu enivrantes, ayant de mauvaises mœurs, toujours en cor diction avei: son mari, attaquée d'une maladie incurs comme la lèpre, ou qui dissipe son bien, doit être rempl fiar une autre. » — < In»* femme stérile doit être rempl la huitième année : celle dont tous les enfants sont m( la dixième: celle qui n'enfante que des tilles, la onziè celle qui pari»* ave*" aijrreur, sur-le-champ*.» — c IHi un»' année entièn-, qu'un mari supporte Paversion d( femm**: mais, après une année, si elle continue à le h qu'il prenne ce quVIIe possède en particulier, lui donne i lem».*nt de quoi subsister et se vtMir et cesse d'habiter î elle*. >
Ici il n'est plus question de divorce par consenten mutuel, ni de mesures protectricespour la femme. Vientà être remplacée légalement, sans être répudiée, alors elle abandonne avec «olère la maison conjugale, on la emprisonner ou répudier en présence de témoins*. L'abs( prolongée du mari ne délie point la femme, même qii «•Ile a été abandonnée sans ressources. Il lui fautpatiemn attendre le retour du maître absent, pendant huit ans, isl parti pour un motif pieux : six ans, s'il s'est mis en voj pour des motifs de science ou de gloire; trois ans, s'il c( le monde pour son plaisir. Une fois ces délais expiré* délaissée n'en reste pas moins mariée; elle a seulemeni faculté d'aller retrouver le voyageur*.
Comme les rédacteurs du code de Manou, ceux de