‹ L'évolution du mariage et de la familleChapitre 292 sur 406 · W(/., XXV · texte numérisé non relu

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330 l-£voli:tion do haruge et de la famille.

sans doute pour objet principal de munir le déruQt d'un lictif, qui pût faire, pour lui, les sacrifices des mânes, ji d'importance capitale {>ar la religion de Brahma. Pour Hébreux, gens plus pratiques que les Indous, le lévirat ii un but terrestre, celui de continuer simplement le noir famille du mori, et tout ce qui y tenait. On en peut mp cher l'obligation, légalement imposée à Athènes, au proche parent dans la ligne masculine, d'épouser la héritière ou de suppléer au besoin à l'impuissance l'ppoiix.

La vieille pratique du lévirat subsiste encore en .\byssi avec cette curieuse particularité qu'on l'applique du vi même de l'époux, si celui-ei a été victime d'un accîd fréquent pour le vaincu dans les guerres abyssiniennes l'éviralion. Le mutilé élantalors frappé decc qu'on poiii appeler » la mort virile », son frère lui succède dans droits et devoirs d'époux '.

Des sociologisles, trop théoriciens, ont essayé d'éla que le lévirat était un l'estc de polyandrie. Il est certain le lévirat se pratique de soi en régime polyandrique, r la polyandrie n'a jamais été qu'un mode exceplionne mariage, et on n'en trouve guère de traces chez les .' Calédoniens, les Peaux-Rouges, les Mongols, les Afghans Hindous, les Hébreux, les Abyssins etc., qui, tous, pr quent telle ou telle variété de lévirat.

Les raisons, beaucoup plus naturelles, que j'ai ton l'heure données, me paraissent à la fois suffisantes et j vraisemblables.

1. A, 'rAlibatlic. Douie ont fit séjour dani la haute Éthiopi*, p. ST3.

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