Fison et Howit, loc. ct(., 2uO
ut L*£VOLmO?( DC MARUGE ET DE LA FAMILLE.
se dégageait peu à peu de la famille collective et lii
Ce fut vraisemblablement la filiation utérine, la fa
maternelle, qui se fondèrent d*abord. Les Australiens
!* ont encore la filiation par les femmes et, chez eux, les
:• priétés de l'oncle se transmettent héréditairement au i
^ utérin ; mais déjà la famille paternelle tend à se consti
Souvent, chez les Mota, les parents dans la ligne mascu
les agnals, osaient de racheter l'héritage moyennant
indemnité*. Chez d'autres tribus australiennes plus avai
encore, l'évolution familiale est aussi plus complète
iiliation masculine est déjà instituée, l'agnation est ado
on a même le culte des mânes, des ancêtres masculins'
'" Mélanésiens de la Tasmanie et de l'Australie nous ol
^ donr en raciourci un tableau assez complet de l'évolutio
■^ mariage et de la famille, depuis le rapt primitif, suivi <
^"* période comnmnaulaire où le mariage n'est qu'une prc
j cuilé limitée et réglée, où la consanguinité réelle est
.*• placée par une fraternité fictive, jusqu'tiu mariage ir
duel et à la filiation masculine, en passant préalablcmen ^ la filiation utérine, la famille maternelle. Nous retrouvi
des traces de cette évolution chez d'autres races, mais ^ part le stade inférieur ne sera aussi bien conservé qu'il
en Australie.