‹ L'évolution du mariage et de la familleChapitre 352 sur 406 · Herbert Spencer, Sociologiey t. II, p · texte numérisé non relu

Herbert Spencer, Sociologiey t. II, p

I de vendre ses neveux, et, en cela, il est hautement OUM* par Topinion publique. « Comment, dit-on, un ime resterait-il dans le besoin, tandis (|ue ses frères et rs ont des enfants? » Il s'agit là, cependant, de tribus ais longtemps arabisées. Dans la môme région, les amrima considèrent d'ordinaire le fils de leur sœur me leur héritier, de préférence à leurs propres enfants*. Ihez les Bazes et les Barea, la succession se fait aussi 5 la ligne maternelle et les héritiers sont, en première e, le fils aîné de la sœur aînée; en deuxième, le second de la môme sœur', etc. Dans l'Afrique méridionale, les nts appartiennent à l'oncle maternel, qui a aussi le droit es vendre '. Il en est ainsi chez les Gafres basoutos. Qiet, derniers, comme me l'a affirmé un principicule cafre, lèlo, c'est encore le neveu qui succède au trôner rtant les Cafres makololos semblent être en voied'adopla filiation paternelle; ils la combinent du moins \ la filiation maternelle, en obligeant, dit Livingstone, nari à racheter, par le paiement d'un droit, ses ens, qui sans cela appartiendraient au grand-père maler-

,n résumé, il n'y a point de règle uniforme, chez les 'es, puisque Levaillant a vu une tribu où l'héritage se ismettait, à la mort d'un homme, à sa femme et aux en- ,s mâles, à l'exclusion des filles% ce qui est encore un ime de transition.

fems quelques districts de l'Afrique moyenne, chez des lUlations h demi civilisées et plus ou moins converties

Burton, Voy. aux grands lacsy p. 37.

À. Giraud-Teulon, loc. cit.t p. 211.

Page 1