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Trouverons-nous dans l’analyse et dans l'étude des observations, des circonstances qui puissent être rendues responsables de l'apparition du parkinsonisme et de la forme évolutive qu’il va prendre ?
On a attribué un rôle à la forme particulière de l'atteinte encéphalitique. MariNesco soutient que le parkinsonisme n’est que la continuation, sous une forme atténuée, de la léthargie. D’après Dennic et VæzLLm, les cas avec léthargie et troubles oculaires
seraient de préférence suivis de parkinsonisme,
rares au contraire pour Van Borckers, BESSERMANS et Nezis dans la forme algo-myoclonique de l’encéphalite.
L'importance des phénomènes généraux, la diffusion de l’atteinte aiguë, joueraient également un rôle. Pour Rey, le parkinsonisme compliquerait plutôt les formes d’encéphalite de gravité moyenne. Ce qui nous paraît exact, puisque les cas graves entraînent souvent la mort des malades. M. GrossMANN se rallie à cette idée, car selon lui 20 % des malades atteints d’encéphalite meurent pendant la période aiguë. Il ne nous a pas semblé qu’il fût possible d'établir un rapport entre la gravité de l’encéphalite et l’apparition du parkinsonisme. Nombreux sont les cas où l'épisode infectieux initial ne peut être retrouvé.
Certains auteurs ont insisté sur la fréquence du parkinsonisme après une atteinte tellement discrète d’encéphalite qu’elle à pu passer inaperçue ; le
parkinsonisme permettant dans ce cas de faire rétros-