‹ L'Évolution du Parkinsonisme et le Devenir des ParkinsoniensChapitre 14 sur 51 · LISTE · texte numérisé non relu

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Pour Mile Lévy, la localisation cervico-faciale se traduirait par une raideur du cou, par des douleurs de la région cervicale. Au même moment l’entourage des malades serait frappé par une fixité anormale du regard et des traits. Sicarp parle de ce syndrome si particulier de raideur, de rigidité, plus ou moins généralisée « auquel il a proposé de donner le nom de parkinsonisme ». Pour lui, l’hypertonie débutant par la face imprime à la physionomie un masque caractéristique figé et inexpressif, puis envahissant la région cervicale, les épaules en forme de pèlerine, elle impose le diagnostic de parkinsonisme.

Il est apparu à M. le Professeur AcHarDp que le «syndrome parkinsonien:s’annonce par des douleurs, des fourmillements, des crampes dans les muscles, de la gène des mouvements dans la marche et dans le travail ».

Voyons ce que la lecture de nos observations nous apprend :

Le malade n° 1670 C,R... Raymond, voit survenir en mars 1923 une gêne des mouvements aux membres supérieurs par suite de raideur ; 3 ans après un épisode encéphalitique complètement guéri.

La malade n° 2657 B, H.. Simone, est atteinte d’encéphalitique en août 1925, deux ans plus tard un tremblement apparaît.

La rigidité à prédominance et à début cervicofacial avec salivation est signalée par la malade n° 5126 A qui, en octobre 1924 fait une encéphalite grave. Dans le courant de l’année 1929, elle éprouve

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