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des difficultés de prononciation, en même temps apparaît une rigidité des muscles du cou accompagnée d’un facies figé et de salivation abondante.
S1 certains de nos malades attirent notre attention sur la rigidité et le tremblement, d’autres nous apprennent qu'une période d’asthénie et de fatigabilité exagérée avec crampes et douleurs a précédé l'apparition des symptômes primordiaux.
Le n° 3126 accusa des douleurs vives dans les jambes, entraînant, d’après elle « une démarche saccadée ». AuGEer signalait la malade n° 973 À qui, après une encéphalite en 1920 est hospitalisée à La Charité, en 1923, pour faiblesse générale et amaigrissement. Les signes neurologiques étaient si discrets à ce moment que l’état de faiblesse fut attribué à la maladie de Basedow.
Il convient de signaler que pendant une certaine période, on peut observer des manifestations qui dépendent encore de la maladie elle-même et doivent être distinguées des troubles fonctionnels appartenant au syndrome parkinsonien lui-même. Perir a fort justement insisté sur ces faits dans sa thèse. Un de ses malades, douanier, est atteint d’encéphahte en mars 1920, il reste alité pendant un mois et reprend son service, mais il présenta jusqu’en janvier 1921, date d'apparition du syndrome parkinsonien des douleurs lombaires, avec faiblesse des membres inférieurs. D’autres malades présentent des troubles psychiques comme notre n° 1709 C qui est interné à Vaucluse pendant 4 mois. Le parkinsonisme n’appa-
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raît qu'après la rémission des désordres psychiques. De tels faits ne se retrouvent Jamais chez les parkinsoniens dont le syndrome est apparu tardivement. Hs viennent donc renforcer ce que nous disions pour les cas d'apparition précoce, à savoir : que le parkinsonisme se mélerait dans ces cas aux symptômes de l’encéphalite. Ceux qui surviennent tardivement sont d'emblée réduits aux symptômes caractéristiques.
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