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pieds traînent sur le sol, mais par contre la course est facile. Une salivation et une sudation marquées sont apparues.
La malade revue régulièrement en 1925, 1926, 1927, n’a présenté pendant ces trois années aucune modification de son syndrome.
En octobre 1929, il sernble qu'une amélioration s’est produite dans son état. La rigidité est moins marquée, le facies est en effet mobile et la démarche plus facile.
Le tremblement très discret au repos, s’exagère pendant les efforts.
L’impression d'ensemble est une améhoration légère depuis décembre 1924.
En octobre 1932 et en mars 1933, nous constatons une amélioration certaine des troubles fonctionnels.
La rigidité n’est plus évidente, elle est seulement décélée par l'examen et ne paraît pas être très génante pour la malade. Le tremblement léger aux membres supérieurs prédomine à droite. La malade marche, mange, s'habille seule et avec facilité.
De cette observation 11 résulte que le parkinsonisme est resté non seulement stationnaire depuis décembre 1924 mais s’est même légèrement amélioré fonctionmellement.
En se reportant à nos observations, on verra qu’à quelques variantes près, elles sont toutes superposables à celles-ci. Si on les étudie dans le détail on verra que la stabilisation du parkinsonisme peut se faire à tous les degrés, le syndrome pouvant se fixer bien avant qu'il n’ait atteint son ampleur maxima.
S'il s'arrête ce n’est pas parce qu'il ne pourrait plus progresser, en effet cet arrêt a été souvent précoce et nos malades sont loin d’être devenus tous de grands infirmes ou des grabataires.
Bien que les conditions mêmes d'admission n’aient fourni à notre observation que des malades fortement atteints, nos cas se rapportent cependant pour la plupart à des parkinsoniens valides et dont le syndrome est loin d’être complet. En effet, si nous essayons d’estimer leur degré d'invalidité par lPexamen des actes courants de leur vie quotidienne, nous voyons que 5 se livrent à de petits travaux manuels, 8 marchent, mangent et s’habillent seuls et avec facihté, 2 se déplacent très difficilement mais mangent encore seuls, enfin 3 sont grabataires.
Tous les auteurs ont fait de pareilles constatations et Mie G. Lévy par exemple cite le cas d’une malade atteinte d’un tremblement du bras droit, des lèvres et des mâchoires. Elle suivit cette malade pendant trois ans sans pouvoir noter une aggravation et l’auteur de conclure « les troubles paraissent stationnaires ».
Les observations d’hémi-syndrome ou de formes monobrachiales sont loin d’être exceptionnelles ; mais aucune ne fait mention de l'atteinte tardive, du côté longtemps respecté, éventualité qui serait décisive pour la thèse de la progression indéfinie de la maladie, ‘hais qui ne se produit jamais.
. Notre observation 3026 est typique à cet égard.
En février 1923, la malade est atteinte d’encéphalite