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En février 1924, au cours d’une grossesse, elle présente brusquement un tremblement de la jambe droite auquel s'ajoute de la rigidité ; Ja progression du syndrome se fait jusqu’à fin 1928. Depuis ce moment aucun symptôme nouveau n’est apparu, aux dires de la malade.
Le 2 février 1932, elle entre dans notre Service, c'est une hénu-parkinsonienne typique.
La rigidité est localisée à la région cervico-faciale, au bras et à la jambe droite.
Le tremblement est rapide, menu, de faible amplitude et localisé au membre supérieur droit.
La salivation est abondante. Les troubles fonctionnels sont très réduits et la malade marche, mange et s'habille seule ; elle se hvre facilement à de petits travaux manuels.
L'histoire de nos parkinsoniens montre bien que la stabilisation est réelle. Cependant peu d’auteurs l’ont admis.
Dennic et VoELLM, après avoir noté l’état des malades passés dans leurs services en 1923, reprennent l’étude de ces mêmes malades en 1927. Voici le résultat de leurs observations :
Les malades dont le syndrome peu prononcé et pour ainsi dire déjà arrêté dans son évolution en 1923, sont restés à peu près dans le même état. En effet, cette catégorie de malades en comptait 31 et sur ces 31, 4 seulement se sont aggravés.
Par contre, les malades gravement atteints en 1923, c’est-à-dire ceux dont le parkinsonisme se con-