‹ L'Évolution du Parkinsonisme et le Devenir des ParkinsoniensChapitre 32 sur 51 · TT · texte numérisé non relu

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ou d’une contraction, est de gêner, diminuer, abohr les mouvements volontaires.

Tous les degrés d’infirmité peuvent donc se rencontrer. Dans le courant de la vie quotidienne, le facies figé, la rigidité du regard, un léger tremblement, attirent l'attention sur un sujet et font porter le diagnostic de parkinsonisme léger. Ces petits malades ne semblent pas souffrir de leur infirmité, qui n’entrave que très peu leur activité.

À un degré de plus, ce sont des parkinsoniens encore valides, mais dont l’infirmité est incompatible avec une vie normale. Il est alors possible d’apprécier comment les troubles moteurs retentissent plus ou moins fortement sur la manière de vivre de ces malades. Ne pouvant décrire chaque stade auquel l'infirmité peut se fixer, nous prendrons le cas de malades très atteints mais encore capables d’une certaine activité. Essayons de les suivre dans les actes courants qu’ils ont à efféctuer. Ne pouvant se déplacer qu'avec difficulté, ils vivent à l'écart de leurs camarades, confinés dans leur fauteuil. S'ils sortent pour faire une promenade, leur démarche souvent traînante, provoque des chutes à la moindre irrégularité du terrain. D’autre part, leur élocution est souvent défectueuse. Les personnes mêmes de leur entourage immédiat les comprennent diflicilement.

Les troubles moteurs retentissent sur la vie organique de ces malades. En effet, le tremblement et la

rigidité des membres supérieurs leur occasionnent

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