‹ L'évolution du vers français au dis-septième siècleChapitre 103 sur 224 · P. xxx-xxxi · texte numérisé non relu

P. xxx-xxxi

2. II, 217, 14. Cf. Taine, La Fontaine et ses fables, 1877, p. 303 : • Il a retrouvé les coupes de Ronsard proscrites par Boileau. Il a laissé tomber son vers sans s'inquiéter de le briser.... Ce sont là des vers étranges, et dignes de scandaliser les pédants. Où sont les règles saintes des rejets et des césures? Qu'est devenu le vénérable alexandrin? Comment a-t-il pu s'assouplir, et quel est le réformateur naïf qui, sans fracas, sans cITort, devance d'un siècle et demi notre révolte romantique? etc. •

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