Commenlaire sur la Satire II
.3. Ul Gloire du Val de Cirtice, t. IX, p. .^53, v. 243-270.
4. Rdcr(fations littéraires, de Cizeron Rival, ci lé par M. P. Mesnard, t. IX, p. 530.
règles étroites et un peu mesquines du maître rimeur. Lancelot résume la question avec une netlelé parfaite et Tautorité du bon sens : « La rime fait sans doute la plus grande beauté de nos vers aussi bien qu'en toules les autres langues vulgaires.
« La rime n'est pas autre chose qu'un môme son à la lin des mots : je dis même son et non pas mômes lettres. Car la rime n'étant que pour Toreille et non pour les yeux, on n'y regarde que le son et non l'écriture : ainsi constans et temps riment très bien. » (Ch. ii,