‹ L'évolution du vers français au dis-septième siècleChapitre 122 sur 224 · ARTICLE · texte numérisé non relu

ARTICLE

art. 1^' '

De ce qui suffit ou ne suffit pas pour la rime, « Ce qui suffit toujours est que les syllabes qui font la rime... soient toutes entières semblables quant au son, comme grande ur^ ardeur^ puissance, naissance, etc., si ce n'est que ces syllabes ne fussent composées que d'une voyelle, comme créa^ allia, créée, alliée : car de ces rimes, la Masculine ne vaut rien du tout, et la Féminine n'est guère bonne....

« On peut prendre pour règle que la rime étant une gône, quoique agréable et très nécessaire pour la beauté des vers, il vaut mieux y être un peu libre pour favoriser un beau sens, que trop scrupuleux, si ce n'est lorsque l'oreille est tout à fait offensée. »

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