‹ L'évolution du vers français au dis-septième siècleChapitre 219 sur 224 · STANCES DE SIX VEKS · texte numérisé non relu

STANCES DE SIX VEKS

Vers de huit pieds, e a a e c

Mon Dieu! quelle guerre cruelle!

Je trouve deux hommes en moi :

L'un veut que plein d*amour pour toi Mon cœur te soit toujours fidèle.

L'autre à tes volontés rebelle Me révolte contre ta loi. (IV, lo6.)

-I. Strophe assez employée : IV, 72, 128, 130, 131, 133, 135. 2. IV, 107, 112, 113,118, 121.

48i> RACINE.

Pendant que du dieu dWthalie Chacun court encenser Tautel, Un enfant coura^'eux publie Que Dieu lui seul est éternel, Et parle comliie un autre Élie Devant cette autre Jézabel. (III, Oiy.)

ii 8 H 8 8 S

e e a ée ée a

Les méchants m*ont vanté leurs mensonges frivoles: Mais je n'aime que les paroles De réternellc Vérité.

Plein du feu divin qui m*inspire, Je consacre aujourd'hui ma lire A la céleste Charité! (IV, 1^8.)

Vers de douze pieds.

Combien de temps, Seigneur, combien de temps encore Verrons-nous contre toi les méchants s'élever? Jusque dans ton .saint temple ils viennent te braver. Ils traitent d'insensé le peuple qui t'adore. Combien de temps. Seigneur, combien de temps oncore Verrons-nous contre toi les méchants s'élever? (III. 652. )

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