‹ L'évolution du vers français au dis-septième siècleChapitre 27 sur 224 · I, 164, 27; I, 309, 10. — Cf. Ménage, p · texte numérisé non relu

I, 164, 27; I, 309, 10. — Cf. Ménage, p

3. I, 289, 109. Pourlant la rime de Chartres ne disparaît pas complètement. On la retrouve au xviii« siècle : « Voltaire ne craignait pas de dire dans le vm« chant de /a Henriade :

Près des bords de l'Iton et des rives de l'Eure Est un champ fortuné, l'amour de la nature. »

(Edélestand du Méril, Essai philosophique , p. 121, note 2.)

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