Allais, p
2. 1, 23, 87, 315, 317. Celte strophe figure dans Ronsard, II, 41 et passim. Pour celte forme, M. de Gramont dit : a II n'y a pas, dans son recueil, peu volumineux comme on sait, moins de sept odes où elle est employée » (p. 211). Pour ma part, je n'en connais que les quatre dont je viens d'indiquer les références. — Marmontel en apprécie ainsi la valeur lyrique : « Ce fut encore Malherbe qui donna le modèle de la stance de dix vers de sept syllabes, et qui nous apprit quel noble caractère le nombre pouvait lui imprimer, comme dans l'ode au roi Henri le Grand. - (V, 157.) —Cf. Allais, p. 394.
4. 1, 107, 243, 311. — Ce type est « créé peut-être par Malherbe, peu inventeur pourtant de son naturel ». Gramont, p. 215.
5. a Le vers qui donne le plus de nombre et de majesté à cette grande période, c'est le vers de huit syllabes, et dans Malherbe on en voit des exemples que Rousseau n'a pas surpassés. Quelquefois même le vieux poète a je ne sais quoi de plus antique dans ses tours et dans ses mouvements, et de plus approchant de^la verve d'Horace. » (Marmontel. V, 157.)