Cf. Lexique, XI, xxvin, noie. — Cf. Thurol, II
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5i fuKMv Tît j'e$|Krtr. fl |KTit aT<« loi. ID. tit. 14^. To«t flédikit dtrfmnt tû fer ^fmcmd tn toal tnmpé. 1. ^*. 11.
Or ii'e>l pa« QD^ iiiexoisable Ikeoce. pour êTîter on hbics. C«si ^mpknwnt rortlKjgraphe qoll soitd'ordiiaire au singulier : U •knte&eSrl :
i»art»eiil le j^iiooil dermnt loi '.
Enfio. p<wr b plupart des cas où il met une / là où nous n'en mettons plus, il le liait en Ters parce que cela lui parait la meilleure iorme :
Ml- k¥»^4Te- QfÊti^fue* ardeDtJ qalls soient, se promettre autant qnViu.
Il écrit de même :
OKel/ae* paissants appas que possède Amarante '.
Pour le genre des mots, nous trouvons chez Corneille un certain nombre de cas curieux qu'il serait puéril de prendre pour des licences poétiques, et qui dénotent simplement Tétat où se trouvait alors cette question très controversée :
Et l'énigme da Sphrox fat moins obscur poor moL VI. 179, 1059..
Mon épitapbe est fait *.
Endure an tel insulte *.
Et ta miséricorde excédant tous limites. \T1, 3t4, tl43.*
In œuvre de salut. «Alll, 629. 1039.
r>t offre. '\1, 6I,9«3.;
On voit du reste varier sa pratique avec les variations de Tusage. Lorsqu'un mot a les deux genres, il les lui attribue, suivant les commodités de son vers :
Ce a*est qu'une idole mouTante. ill, tit, 347. i
Que dldoles pompeux, que d*ombres au lieu d'hommes *.