‹ L'évolution du vers français au dis-septième siècleChapitre 94 sur 224 · Cf. Thurol, I · texte numérisé non relu

Cf. Thurol, I

â. L )0L 5L Vers de huit pieds. Je ne compte pas poète trissyllabe dans Ragolin, VII, 28 i, 85, et 314, 440 sqq. Les vrais poètes n'admettent pas la règle de Malherbe : > Nous demandions un jour au Maître de s'expliquer sur le mot duel quMl a fait tantôt d'une syllabe, tantôt de deux syllabes. Faut-il donc l'accepter comme le mot hier dans les deux mesures? — J'en serais d*accord, nous dit-il, et serais porté à lui donner deux syllabes dans l'épopée et une seule au théâtre. • Lesclide, Propos de table de V. Hugo, p. 224.

procédé *. Comme exemple de ces effets charmants, le poète cite le passage de Clymène :

APOLLON

Savoir si vous aimez.

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