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étaient autorisées à expédier sur le marché intérieur, ainsi que le prix de vente maximum.
20 — Il détermina la quantité qui devait être conservée comme réserve.
30 — Il décida que le surplus de la production seraitexporté ou constitueraituneréservesupplémentaire-
En 1894, le Gouvernement décida que l’accise serait de 1,75 rouble par poud de sucre brut et que le droit de 40 kopecks sur le sucre raffiné serait supprimé.
En 1905, la Grande-Bretagne prit l'initiative de la Convention des sucres, conclue pour une durée de cinq ans. La Russie était exclue de cette Convention, car on présumait que son industrie sucrière était soutenue par le système des primes. Cette convention ne fut pas favorable à la Grande-Bretagne et les prix s’élevèrent sur le marché de Londres, aussi la Grande- Bretagne déclara-t-elle, en 1907, qu’elle dénoncerait la Convention si on n’abrogeait pas les droits de douane prohibitifs frappant le sucre soutenu par les primes. Cette attitude était très favorable à l’industrie sucrière russe. Les autres Etats signataires de la Convention de 1903 acquiescèrent à la proposition anglaise sous la réserve que la Russie adhérerait à la Convention et limiterait ses exportations.
La Russie signa la convention de Bruxelles en 1907 : elle s’engageait à limiter à un million de tonnes ses exportations de sucre, pendant une période de six ans, toutefois, il était fait exception pour les exportations en Finlande, en Perse, en Afghanistan et en Chine, par voie de terre.
En 1911, la récolte générale des betteraves étant dé-
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ficitaire, la Russie demanda l'autorisation d'exporter 500.000 tonnes en plus de la quantité fixée à la Convention de 1907. La Grande-Bretagne accepta, mais les autres Etats refusant en principe, imposèrent à la Russie le renouvellement de la Convention pour cinq ans. En mars 1912, la Russie accepta cette condition et la Convention prorogée devait produire ses effets jusqu’en 1918. Toutefois, au lieu des 500.000 tonnes demandées, 250.000 seulement étaient accordées à la Russie et cette quantité devait être exportée au cours de la période s'étendant sur trois campagnes.
Malgré la diminution des surfaces consacrées à la culture de la betterave (764.700 hectares en 1911-1912 et 731.500 en 1913), la production sucrière de la Russie représentait à peu près la moitié de celle de l’Europe et on l’évaluait à 1.800.000 tonnes en 1916.