‹ L'Évolution Industrielle Russe: Depuis la Fin du XIXe SiècleChapitre 50 sur 127 · La parfumerie · texte numérisé non relu

La parfumerie

La parfumerie russe se procurait sur place les graisses, la soude et l’alcoo!, mais les essences, les huiles d’éther, les extraits, les pommades venaient de l'étranger. Dans certaines régions, on trouvait des plantes aromatiques, telles que l’anis, la menthe, le fenouil, mais on ne savait pas les utiliser, on les exportait à l'étranger d’où elles revenaient sous forme d’essences. Les huiles d’éther étaient importées de France et d'Allemagne, les essences de France et d'Italie, les pommades de France.

La parfumerie, industrie de luxe, se bornaït à copier les modèles qu’elle recevait de France, car elle ne possédait pas encore un sens artistique suffisant. Le Gouvernement russe ayant frappé de droits de douane la parfumerie étrangère, plusieurs maisons françaises avaient installé des usines, notamment à Saint-Pétersbourg et à Moscou.

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