COMMENT L'ENI^^NT APPHEND
faim, as-
■lufm
G que
le r
, prononcé par Axel, ne , Milch, i. lait ». Vp fait
qu'une imitation »
id à confirmer cette supposition, c'est l'emploi que Doddy a ait de bon mum; quand il l'appliquai I au sucre, il disait alors sAui et un peu plus tard, pour désigner la réglisse, il disait noir I muv les deux autres mots élaot Évidemment dérivés de l'imi-
I lion il e=t logique de supposer que le premier a la même origine.
II m est de même d'un autre mot que l'enfant observée par Taine pelait ficquemment, le mol lew, pour dire donne, prends, voilà ou
e/a de Ta ne indique lui-même qu'il pourrait bien n'y avoir 1& ]u une dLr valion du mot fieiis, que l'enfant avait entendu prononcer s m ni dans un sens analogue.
On ne saurait le nier : l'initiative verbale de l'enfant n'est plus aujourd'hui ce qu'elle a pu, ce qu'elle a dû être che7, les premiers hom- •):es. Elle n'est pas, comme à l'origine, surexcitée par le besoin, par .1 nécessité de trouver d'elle-même les signes nécessaires pour entrer n relation avec les autres hommes (1). Les facultés inventives sont juesque réduites à l'inaction par l'enseignement de la langue toute laite qui résonne à ses oreilles depuis sa naissance, aussi bien que par la complaisance des nourrices, qui choisissent de préférence, pour lui faciliter l'acquisition du langage, les sons les plus faciles, les plus appropriés à ses organes imparfaits. Un observateur de nos amis iiiius cite un enfant, qui désignait l'un des besoins les plus fréquenta :'■. cet âge par un petit sifflement répété : zi-îi. Mais ce signe, il ne . iivaît pas inventé : il le tenait de sa bonne, qui avait trouvé sans ' iiile quelque analogie entre la chose et le son. Faut-il pourtant admettre la conclusion absolue de M. Preyer, ■savoir «qu'un enfant n'invente jamais un mot, à sens déterminé et . ri'cîs, sans recourir à l'imi talion des .sons qu'il entend, et qu'il n'em- , li'ie jamais de mots élémentaires pour exprimer ses idées, sans "n- ses parents aient quelque part à ce travail » {2)7 Sans doute l'jus ne songeons pas k soutenir qu'aucun enfant vienne au monde
Il ya une diffÉrenceimmenae, dit M.Rohawbs, donales conditions psychûlo-
.<iuea considërâei soit chez le jci t rourni à l'enfant par I ■Il le langage, moia a d 21 Ost aussi l'flvU d .. . ..
' mots de [ui-mf'ue, et 1 ! t l iifudn prononcer; il n' Il 11 p n ...' lui en oit Juuiil' l'exeiiiiil {Ld
[If II
rheï rhDiiiinepciiuiIir...Le langage
i q c rtiDinineiiriniitif n'a point
itale elles l'homme, p. 300).
; n L'enlont n'invente pas
l nt bien que mal ceux qu'il s.
, ..,1.11, cl. ù.)
avec UD génie sufAsaol. pour découvrir le langage articulé i>; mais quelque grande part qu'il convienne de faire, soit aux sons imités, dans les mots spéciaux du vocabulaire enfantin, soit A la suggestion des parents, dans l'applleation sit;niflcative de ces mots, il ne nous parait nullement démontré que l'enfant n'ait pas à réclamer querlques droits d'inventeur, soit dans la façon même dont il arrange il sa guise, ne serait-ce qu'en les déformant, les matériaux qui lui sont fournis, soit surtout en donnant de lui-même un sens quelconque aune articuiation précédemment employée sans aucune intention expressive. A vrai dire, toute la question est là. L'introduction d'un sens sous un son jusque-là insigniliant et înexpressif, c'est la clef même de l'acquisition du langage. Est-il prouvé que ce passage,* l'enfant ne le franchit jamais sans les indications de ses parents? En aucune façon. L'intervention des parents est peut-être nécessaire pour que cette transition délicate s'opère une première fois; mais lorsque la première impulsion a été donnée, il n'est pas douteux que l'enfant ne soit capable de fixer spontanément, comme il l'entend, le sens des mots plus ou moins originaux, plus ou moins imités, qu'il a d'abord employés inconsciemment.
Ce qu'on ne saurait contester, ce que M. Preyer admet lui-même, c'est que l'enfant, imitant encore, il est vrai, mais imitant spontanément les cris des animaux, crée des onomatopées, qui deviennent immédiatement pour lui les noms de ces animaux. Dans ce cas, l'idée et le mot jaillissent simultanément dans son esprit et sur ses lèvres. Le mot oua-oita, qui désigne le chien, est sans doute appris il l'enfant le plus souvent par sa nourrice, qui se fait un devoir de lui enseigner non seulement la langue officielle, mais aussi le petit patois propre au premier âge. Mais qui pourrait dire que ce mol n'est pas souvent inventé aussi par l'enfant, quand il entend fréquemment les aboieits du chien? M. Preyer cite, comme exemples d'onomatopées instinctives, koko, kiHriki, pipiep (oiseau), tic tac (montre), hût (sifflet d'une locomotive) (i).
Ce qu'on ne peut contester non plus, c'est que les interjections qui, il est vrai, font partie du langage naturel de l'enfant, et qui ne sont que des cris articulés, deviennent assez vite l'expression intentionnelle de telle ou telle émotion. A quinze mois, le llls de Tiedft»
L ruuge-forge dans le jnrdin, le re
COMMENT L'ENFAST APPBEMl k PARLEH. 2i3
miinn disait très nettement An .' ka ! pour exprimer son étonnemenl. TieJemann insinue d'ailleurs que ce ftn/estle signe naturel de la ruUfxiou, de la surprise; il résulterait de l'expulsion subite de l'haleine. Quoi qu'il en soit, il est certain que l'enfant anime et, pour ainsi dire, intellectualise ses interjections, c'est-à-dire qu'il utilise, .■n les employant comme mots, les sons qui expriment naturelleiiii'nt ses états de sensation et d'émotion.
S'il fallait citer une expérience décisive, pour établir la thèse de la i;[ii>nlanéité expressive de l'espèce humaine, on pourrait invoquer le témoignage des éducateurs de Laura Bridgman, la femme aveugle, sourde et muette, qui vient de mourir récemment. Au rapport du D'Howe, Laura disposait, pour désigner ses amies et les personnes qu'elle connaissait intimement, d'une cinquantaine de sigues vocaux, d'articulations instinctives, rire éclatant pour l'une, gloussement pour une autre, son nasal pour une troisième, son guttural pour une quatrième. Ne voit-on pas éclater ici, avec une force que l'abolition des sens met plus nettement en relief, le pouvoir expressif qui consiste essentiellement dans l'attribution d'un sens & un signe vocal? Ici, en efl'et, plus d'imitation possible ; et il ne parait pas douteux ijue l'enfant, s'il n'était pas immédiatement arrêté, dans ses essais de linguistique spontanée, par la barrière que lui oppose la langue traditionnelle qu'on lui apprend tous les jours, linirait par se faire ù lui-même son langage.
Il est prouvé que, placés dans des circnnslances exceptionnelles "I favorables, les enfants témoignent d'une originalité linguistique iilus marquée qu'elle ne l'est d'ordinaire. On a raconté l'histoire de I ux jumeaux, qui s'aimaient tendrement et vivaient, pour ainsi !ir>.', absorbés l'un dans l'autre. 11 résulta de'cette société à deux ■i.i'ils inventèrent un langage particulier, qui n'avait aucun rapport .".ac le langage de leurs parents. Us ne disaient ut « papa » ni » ma- .ijtn >•; mais ils avaient des noms à eux pour désigner leur mère, l.'urpère, les voitures qui passaient dans la rue, etc. Ils parlaient ■■nlre eux avec la vivacité et la volubilité ordinaires à leur âge, mais aussi avec un accent allemand (ils étaient Allemands d'origine). i:- ne prononçaient que des mots incompréhensibles pour leurs ,-irents (I). Une autre observation du même genre est celle d'une |ii'lite tille qui, Anglaise de naissance, imagina d'elle-même, aidée
1 1 M. KoRATio Balb, dans Xea Proctedinga of Ihe nmerican Aiiocialian /or lh« idfuneemenl of Kimett (vol. XXXV, 1886).
L ÉVOLUTION INTELLELTliEUF!
peul-Clre par le souvenir de quelques mots français entendus j hasard, une langue qui avuit une ressemblance évidente avec 1 langue française. II n'y avait dans son langage presque point ( traces de mots l'ormés par imitation des sons. Le miaulement d'il chat avait pourtant suggéré le mot niea, qui signifiait l u chat » et « fourrure «. Mais aucune origine ne pouvait ëlre coil jecturée, pour expliquer les autres mots dont se servait l'enfanT Elle avait un frère, de dix-huit mois moins âgé, auquel elle appij son langage, de sorte qu'ils s'entretenaienl librement entre eua sans être compris par leur entourage (1).
3° Très limitée au point de vue que nous venons d'examiner. ] force inventive de l'enfant prend sa revanche, quand il d'étendre, de généraliser, de varier te sens des mots, qu'il prend to^ faits dans le langage de ses parents, ou de ceux qu'il a fabriqués Icfl^ même. M. Preyer le reconnaît : une fois qu'une première associatioS a été établie, par suggestion ou instinctivement, entre une notion et une syllabe, « l'enfant trouve aisément de lui-même de nouvelles associations » (2).
Citons quelques exemples entre mille. Un enfant qui commentait à parler, raconte M. Romanes, d'après Darwin, vit et entendit un canard sur l'eau, et dit « coin coin (3) «. A partir de ce moment, il employa indifféremment le même mol coin coin, pour désigner l'eau, tous les oiseaux, tous les insectes, tous les liquides, enfin les pièces de monnaie elles-mêmes, parce que, sur un sou impérial français, il avait remarqué l'image d'un aigle. Autre exemple : un enfant allemand de vingt-un mois employa d'abord l'interjection ai, comme cri de joie : il la modifia en aiz, en aze, et enlin en usa, pour désigner sa chèvre en bois, montée sur roues et couverte de poil; niz fut ensuite réservé comme cri de joie, et ass signifia tout ce qui su déplace, les animaux, sa propre sœur, les charrettes, tout ce qui sa meut, tout ce qui porte poil. Ban, dans le vocabulaire d'un enfant anglais, signifiait « soldat »; mais voyant un évèque, avec sa mitre et ses vêtements sacerdotaux, l'enfant lui appliqua également ce mot. Pour le même enfant, gar odo signifiait « aller chercher le cheval »;
(1) H. HoH*Tio Halb, op. cit.
(2) M. Pbeveti, op. cit., p. 460
f3)M, BouASES, i'Éco/ulton, elc, p. 381. Un le mot coin coin était pour cet enfunt un ■ canard ■ eu anglaii «e dit n drakt >.
si pn? indifférent de remar<jui
COMMEt^T L'ENFANT APPflEND A PABLEH.
le pèrG, quand il avait besoin d'une voilure, écrivail un
pour le domestique qui se rendait à l'écurie, gar odo devint lyme de papier et de crayon. « Lo premier mot que mon fils t, après papa et momnii, dit M. Romanes, fut celui de slar, it l'appliqua ensuite à tous les objets brillants : bougies, de gaz, etc. "
ns aussi les ioléressantes observations de Taine. " Une de deux ans et demi avait au cou une médaille bénite ; on ait dit : « C'est le bon Dieu. » Un jour, assise sur les genoux de ncle, elle lui prend son loi'gnon, en disant: «C'est le bo Du de sncle. » Le mot fafer, imaginé par un petit garçon d'un an pour ler le chemin de fer, devient le nom des bateaux à vapeur, des 6rea à espril-de-vin, de tous les objets qui sifflent, font du et jettent de la fumée. » Un autre instrument, ajoute M. Taine, ésagréable aux enfants (pardon du détail et du mot, il s'aj^it clysopompe) lui avait laissé, comme de juste, une impression orte. L'instrument, à cause de son bruit, avait été appelé un usqu'à deux ans et demi tous les objets longs, creux efminces, 11, un tube à cigares, une trompette, étaient pour lui des sizi, e s'approchait d'eux qu'avec défiance (1). » S les mois du langage eufanlin, à vrai dire, sont ainsi pliÉs i iltiples usages par un besoin de s'exprimer que n'aide pas une ince proportionnée d'élocution. Papa désigne tous les hommes, n, toutes tes femmes. Cola (chocolat) est le nom de toutes les lises; Koko, le nom de tous les oiseaux
généralisations indiscrètes et grossières tiennent aans doute, Ëoiier lieu, à la pauvreté du langage enfantm L'enfant est le une personne qui, n'ayant pas beaucoup de vaisselle, man- ; louâ les mets de son repas daus la mémo assiette : il fait f de force plusieurs sens sous un seul et même terme. On srait en grand nombre des t,\Lmples analogues dans les lanimparfaites des peuples pi imitifs i, est atnsi que les Romains aient les éléphants des bavfi de Lvc(ime\i).
la ce ne sont pas seulement des raisons d'économie, et d'écos forcée, qui dirigent l'enfant : s'il fait voyager les mots d'un ï un autre, c'est qu'il a une aptitude particulière h saisir, entrn losea, des rapports qui échappent même ù. la fiaesse d'cspril Taisb, de rinlriti^-'m-e, I, 1, ch. il.
L'ÉVOI.DTION INTKLLECTUELLE.
d'un homme mâr, une propension marquée à généraliser boii| .cadres, comme dit Taine; c'est aussi qu'il se contente de rapprû chements puérils, que la raison de l'homme écarterait tout de suitd Les associations fortuites, accideutelles et superficielles, dominenfl nous l'avons \u, dans l'imagination de l'enfant.
De tous les l'ails que nous avons cités, il résulte que l'enfant fafl L preuve d'une certaine spontanéité dans la préparation du langage dû i laparole; mais non que.réduilit ses seulesforces, îlsoit en étatd'ii l venter de toutes pièces une langue à lui. Le fait que tes sourds-mneM I ne parlent pas, et ne parlent pas parce qu'ils n'entendent pas, sufSfl • pour écarter la thèse absolue de la spontanéité linguale chn l'homme, et pour démontrer la part considérable de l'imitation. ' I est bon cependant de faire observer que l'incapacité du sourd^ muet ne dérive pas seulement de ce que la parole d'autrui, de c . que les cris des animaux, tous les bruits enfin, tous las sons t I nature extérieure ne réussissent pas à émouvoir son ouïe; elle prq :nl aussi de ce qu'il ne s'enteudpas lui-même, de ce que les arli culations qu'il peut prononcer ne frappent point ses oreilles. Si l'eia fant normal parvient à dégager spontanément de son gaxouiltemeu naturel quelques mois intelligents, à faire signifier quelque chos aux sons que l'instinct ou l'hérédité a placés sur ses lèvres, qu'il est en état de les entendre, et que les ayant entendus, il peut lA faire servir ô exprimer ceci ou cela.
11 n'en est pas moins vrai que, dans les conditions sociales où l'en fant est appelé k vivre dès la naissance, c'est l'imitation du lani gage d'autrui qui jnue le plus grand rAle; c'est l'expérience qui en presque souveraine maîtresse. L'instinct, l'innéité, l'invention peX sonnelle n'ont en fait qu'une action très restreinte. L'effort de l'en Tant, pour répéter des syllabes prononcées devant lui, n'est guén manifeste que vers le dixième ou le douzième mois; mais c'est pri cisément alors qu'il commence à parler {!). Ceux même qui croied le plus à l'activité propre de l'enfant, reconnaissent que cette activin est aidée par une tendance naturelle à reproduire les sons de i nature, à imiter les cris des animaux. L'onomatopée n'est qu'un imitation. Et s'il est au pouvoir de l'enfant de traduire â. i nière les sons naturels qu'il entend, d'imiter, par exemple, 1 que fait une pendule pendant qu'on la remonte, comment ne serait-^
ouiièiDE inoia, dit M. Pi'eyer, mi l'enfant, sont pour la premiËre
■yllabeB, pn^ii pétfei pur lui, >•
COMMENT L'ENFANT APPHENfl A PARLHH. 247
~oinl porté & imiter Jes sods artificiels du langage de convention qu'on parle saos cesse à ses oreilles?
Cet instinct d'imitation esl si Tort que, bien avant d'être capable 'le former les articulations difficiles qu'e\ige la pronoociaLion des mots usuels, l'enfant s'y essaie. It imite, en quelque sorte, avant de pouvo'ir imiter (i). Et les premiers mots qu'il emploie témoignent à la fois desabonne volonté et de sa faiblesse. Divers observateurs ont noté au jour le jour, à ce point de vue, les tentatives de l'enl'ant (2). ' A vingt-deux mois, un enfant observé par M, de la Galle disait cou pour H clou », ol-la pour « dte-toi », cloute pour k croule », anoir pour " armoire o, moussoir pour « mouchoir », faguégué pour ' fatigué n, la-lo pour ■■ lâ-haut «, gouazdle pour « mademoiselle k, "equeloeque pour n enveloppe », pelerre pour ■• pomme de terre », etc. Les mêmes défauts d'articulation se retrouvent chez tous les enfants. \ dix-hnit mois, l'enfant étudié par M. Pollock ne prononce pas encore g, i. r, ni les consonnes sifllanles, ni les aspirées. La prononciation de la consonne r est particulièrement difficile pour l'enfant. La faiblesse de ses organes se montre encore dans ce fait que, pendant quelque temps, son langage ne dépasse guère la forme monosyllabique. Ses dissyllabes, pnpa, maman, etc., ne sont formés que par la répétition du même son. Dans les mots composés de deux syllabes diflerentes, il n'en retient qu'une. Une petite fille, dont M, Pere7. a noté les progrès, vers le vingt-deuxième mois, ne pouvait encore dire que bou pour « tambour », /Vpour « café », yê pour « Pierre », Un peu après, la même enfant parvenait à prononcer aôou pour « tambour n, aleau pour « gâteau (3).
On n'en finirait pas, si l'on voulait relever toutes les altérations que la langue inexpérimentée de l'enfant fait subir aux mots qu'elle s'eserce à répéter. Ce n'est pas d'ailleurs au hasard que se produisent ces défigurations, qui dériventdujeu de nos organes, et proviennent
(I) n L'enfant nous entend dire confiture, mtnoire, etc. ; il a peut-*Lre déjàpronoDcëmille fois lea ay]l»bes dont ces noms se Rotnposcnt : mais les actes par lesquels il les a proûonoéa ne sont pas encore toiabÈs sous l'empire de sa volonté ; il les reproduîrB; il ne peut pas. « (Eooeb, op.eiV., p. ÎOI).— • Je me suis donné lucoup de peine, dit M. Prcyer, pour amener l'enfant (au onvème mois) à rades Toyetles et des syllobea. mais je n'y ai guère réu}ii. Si je lui dis pa-pa neHnmeut, il répond ta-(ai • (M. Pheyb*. p. 3B4).
Vojeï par exemple, dans le Mlnd [vol. 111, 1878, p. 39S et suiv.;, les études PollOck sur /es frogris d'un enfant dans te langage : dr la Callb. lu Clossaloi/ie, Paris. 1881 ; et aussi StHULTZE, die Spyarhe des Kindei.^. Leipzig. I8S0. (3) M. Ferez, op. cit., p. Î97.
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