Chou-King, part. IV, ch. xxvm, v
3. Sinibaldo do Mas, Chine et puissances chrétiennes, I, 135.
serait ensuite exilé1. Ce qui semble certain, c'est que, areclt consentement tacite ou patent de l'administration, ces substitutions sont fréquentes dans le Céleste Empire. La plupart des Chinois sont exempts de la pusillanime terreur de la mort, que Ton ressent d'ordinaire chez les populations chrétiennes, et la religion du nirvana, le bouddhisme, a beaucoup de sectateurs en Chine. On y meurt donc avec infiniment plus de résignation qu'en Europe.