‹ L'évolution juridique dans les diverses races humainesChapitre 199 sur 525 · lbid. y division III, section ex · texte numérisé non relu

lbid. y division III, section ex

Soixante coups à tout officier du gouvernement ou à tout homme ayant un rang héréditaire qui fréquente des prostituées ou des actrices. iMême les complices de ces mauvaises fréquentations sont punies, mais à un degré de moins '. — Si un fonctionnaire épouse une musicienne de profession, il reçoit cent coups et son mariage est annulé 3. — S'il arrive qu'un officier inférieur tente de sauver de la peine capitale légalement encourue un grand officier, tous les deux, dit le Code, seront incarcérés, puis décapités à l'époque ordinaire3. — Pour décisions erronées^ enquêtes négligemment conduites, tous les officiers d'un tribunal sont punis, mais le greffier plus sévèrement que les autres; le président, d'un degré de moins que les assesseurs (loc. cit., div. I, section xxvii i). — Les examinateurs sont bâtonnés aussi bien pour avoir conféré des grades à des incapables que pour les avoir refusés à ceux qui en étaient dignes (loc. cit., div. I, section xxxm).

D'autre part, les délits commis au détriment des officiers du gouvernement sont punis avec une sévérité particulière. Ainsi l'adultère avec la « grande femme * d'un officier civil ou militaire entraîne la décapitation pour la femme, la strangulation pour son amant \

Certains délits résultent simplement du non-accomplissement de la fonction dont on est chargé. Ainsi les membres du Conseil astronomique de Pékin reçoivent soixante coups, s'ils n'observent pas les astres dûment et convenablement5. On s'efforce aussi de châtier juridiquement les spécialités difficiles à remplacer sans se priver pour cela de leurs précieux services. Ainsi un astronome, qui est condamné au bannisse-

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