Ibid.y division III, section cvii
or
Pour commerce criminel entre parents au quatrième degré, cent coups. Cent coups aussi et trois années de bannissement pour commerce criminel avec une belle-fille née d'un premier mariage de sa femme, ou avec des sœurs, filles d'une même mère, mais de pères différents. — Si tous ces rapports dits incestueux sont aggravés par un rapt, le ravisseur est décapité4.
La qualité d'esclave influe aussi grandement sur les pénalités, mais toujours pour les aggraver. Pour avoir tué son maître par accident, un esclave est étranglé. Pour l'avoir simplement frappé, il est décapité; s'il le frappe avec l'intention de le tuer, il subit la mort douloureuse. Pour avoir frappé les parents au premier degré de son maître, un esclave est étranglé ; tandis que, pour le même délit, un serviteur & gages est condamné seulement à cent coups de bambou et à trois ans de bannissement*. — Pour commerce criminel avec la femme ou la fille d'un homme libre, la peine de l'esclave s'élève d'un degré; elle s'abaisse au contraire d'un degré pour le même acte commis par un homme libre avec la femme ou la fille d'un esclave3. — Le mariage entre gens de condition servile et personnes libres est rigoureusement interdit et nul de plein droit. Le chef de famille, qui a fait épouser à son esclave la fille d'un homme libre, et le père de l'épousée, sont punis de quatre-vingts coups de bambou4.
Dans toute cette législation, on ne s'est nullement préoccupé de formuler des règles absolues, beaucoup au contraire de plier et de proportionner les châtiments à la position sociale du coupable et aux circonstances du délit. — Pour tout ce
\. Code pénal chinois, division VI, section ccclxviii.