VII. — LES CRIMES PUBLICS
Dans le premier âge de Rome, l'intérêt de la religion ne
se séparait pas de celui de l'Etat; le crime attirait la malédiction, par conséquent la ruine, à la fois sur le criminel, sur sa famille, sur le peuple. Aussi, pour beaucoup de crimes, le coupable était-il dévoué aux dieux et attaché à un arbre consacré aux puissances infernales, infelici arbori*. Tout délit nécessitant l'intervention de l'État dans la poursuite