‹ L'évolution juridique dans les diverses races humainesChapitre 428 sur 525 · Mil · texte numérisé non relu

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tervention de l'Étal. Déjà, en 1229, Je Statut du roi Otkz ordonne que le meurtrier paye 300 deniers à la eoe el quitte le pays jusqu'à ce qu'il ait composé avec la Tarais du mort. Si la victime était noble, la composition était fc? par des arbitres1. Dans ce dernier cas, la composition mitmum était de 500 grimas (marks) et le meurtrier drain ajouter 500 livres de cire, 50 pièces de drap, un cheval à guerre, enfin 500 messes pour Va nie. Puis Ton se réca» ciliait en grande cérémonie. Le meurtrier, pieds nus et déraa; se couchait dans la fosse du défunt ; après quoi le plusproefe parent, le vengeur du sang, le touchait de la pointe de sa épée entre les épaules \ — En cas de meurtre commis i l'audience même, le meurtrier était saisi et décapité séance tenante8.

La répression pour coups et blessures s'inspirait évidemment du talion. Pour un coup porté au visage en préseoa du roi et de la cour, l'offensé donnait à l'offenseur un coup sur chaque joue et un sur le nez. Mais si l'offenseur était ua bourgeois ou un paysan, il perdait la main et renonçait i se venger en donnant caution4. Pour avoir fait une blessure avec un couteau et une épée, devant le roi et la cour, on perdait la main, sans distinction de rang5.

Le rapt des femmes était puni avec une extrême sévérité. Si, deson consentement, une fille était enlevée, puis épousée, les deux coupables étaient livrés au père de la femme, qui les décapitait de sa propre main. Si la femme déclarait qu'elle avait été enlevée de vive force, c'était elle qui devait trancher la tête de son ravisseur. Si la femme enlevée était

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