‹ L'évolution juridique dans les diverses races humainesChapitre 489 sur 525 · Charte de Henri III, ch. xxix · texte numérisé non relu

Charte de Henri III, ch. xxix

accommodé leurs vieilles coutumes; puis cette justice féoda se laisser subjuguer et absorber par la justice royale, lis quand, vers le xu* siècle, se dessina le mouvement commua corrélativement à un important essor industriel, il se cou* tua, à côté des justices royales, seigneuriales et même ecdéâ tiques, une justice d'un autre ordre et cette justice est curée à étudier ; car ayant été fondée par des vilains émancipés, é prît et garda longtemps une forme populaire. En effet, t souvenir des anciennes mœurs, préexistant à rétablissent du régime féodal, étant resté beaucoup plus vivant dans If classes inférieure que dans la noblesse, la justice comn* nale ressuscita d'emblée de vieilles coutumes oublias même antérieures à la conquête romaine. Ces cootusft variaient, cela va de soi, avec le pays, avec la race. Dansl. nord de la France, en Flandre, elles se rapprochèrent bascoup des anciennes coutumes germaniques.

La commune (communie*) était, on le sait, une associai reconnaissant la suzeraineté du comte, mais capable de pfr séder et ayant ses lois particulières. Les membres de lacoamune étaient citoyens du burg, bourgeois, et s'étaient ei£* gés par serment à se prêter un mutuel appui â.

Le tribunal de la commune procède directement de l'acien plaid carolingien. Ce dernier avait d'abord été composé d'hommes libres, juges pour un seul plaid et qu'on appelait les rachimbourgs. Aux rachimbourgs succédèrent, ibè après avoir longtemps coexisté avec eux, les scabini désigna par le délégué du souverain, par le comte. Les scabix étaient des juges permanents; ils devinrent les èchaù des communes; mais leur mode de nomination s'était transformé en même temps que leur nom. Les échevins étaient les magistrats supérieurs de la cité; leur collège avait <te

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