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C D Dénominatif Prédicatif
Jusqu'ici, nous n'avons considéré que des questions de fait au sujet desquelles il ne saurait y avoir de contestation. Nul ne peut nier un seul des faits que ce plan sert à rcudre, et il ne peut y avoir divergence que sur la question de savoir si les diverses facultés représentées par le tableau sont continues dans leur développement,
C’est ce point que nous .considérerons d'abord. En premier lieu, on remarquera qu'il ne peut y avoir aucune discussion sur le point suivant, et il faut reconnaître que toutes les facultés représentées dans le tableau, à la seule exception de la dernière (n° 7) sont communes aux animaux et à l’homme. Nous pouvons «{onc commencer par poser comme un fait acquis que les animaux présentent, d’une façon indiscutable, un germe de la faculté de faire des signes. Mais ce fait est si important pour
notre sujet que je m'arréterai ici à considérer les modes et les tou degrés où les animaux présentent cette faculté. au
Huber raconte que lorsque une guëépe trouve une provision de Ce miel, « elle retourne à son nid, et ramène, en nn court espace de dis temps, cent autres guêpes », et ce fait est confirmé par Dujardin. LS s'é Le très savant observateur F. Müller écrit, dans une de ses lettres av à Darwin, qu’il a vu une abeille reine déposant ses œufs dans mi
un nid de quarante-sept alvéoles. Au cours de l'opération, elle oublia quatre des cellules, et quand elle eut rempli les quarantetrois autres, supposant son travail achevé, elle allait se retirer,
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