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Connotatif
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D Prédicatif
Questions de fait ntestation. Nul ne à r°udre, et il ne 1 de savoir si les lu sont continues
bord. En premier ne discussion sur Fe les facultés eption de la derà l’homme. Nous n fait acquis que ble, un germe de si important pour r les modes et les
une provision de n court espace de mé par Dujardin.
une de ses lettres nt ses œufs dans > l'opération, elle pli les quaranteallait se retirer,
« Mais comme elle avait laissé de côté les quatre alvéoles du nouveau rayon, les ouvrières coururent avec impatience, de cette partie, vers la reine, la poussant d’une singulière sage avec leurs têtes, comme firent aussi les autres quvrispes qu eles rencontraient. En conséquence, la reine recommenca à faire le
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tour des deux anciens rayons, mais comme elle ne trouvait aucune cellule ayant besoin d'un œuf, elle essaya de descendre. Cependant de partout elle fut refoulée par les ouvrières. Cette dispute dura assez longtemps jusqu'à ce que la reine réussit à s'échapper sans avoir achevé son œuvre. Ainsi les ouvrières avaient su prévenir la reine qu'il restait quelque chose à faire, mais elles ne savaient pas lui montrer le point où la besogne voulait être complétée. »
Selon de Fravière, Landois et quelques autres observateurs, les abeilles ont un certain nombre de notes ou intonations diffé-
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rentes par lesquelles elles communiquent entre elles (1). Mai il paraît ceriain que les moyens principalement employés sont les gestes faits avec les antennes. Par exemple, Huber divisa une ruche en deux parties au moyen d’une cloison; de :à une grande excitation dans la moitié de la ruche privée de la reine, &t les abeilles se mettent à l'œuvre pour construire des cellules royales pour la création d'une nouvelle reine. Huber divisa alors la ruche exactement de la même manière, avec la différence que la séparation ou cloison consistait en un treillage à travers les ouvertures duquelies abeilles de chaque côté pouvaient passer leurs antennes. Dans ces circonstances, les abeilles dans la partie de la ruche dépourvue de reine, ne manifestèrent aucun trouble, et ne construisirent pas de cellules royales; les abeilles, dans l’autre moitié de la ruche, ont donc pu leur apprendre que la reine était sauve.
Passons aux fourmis dont le pouvoir, très étendu, de communication par les signes, ne peut manquer de nous frapper comme extrêmement remarquable. Dans mon ouvrage sur l’Intelligence des Animaux, j'ai cité beaucoup d'observations de différents naturalistes sur ce point. J'en transcris ici les résultats généraux.
Quand nous considérons le degré élevé auquel les fourmis portent le principe de la coopération, il est évident qu’elles doivent avoir quelques moyens de communication réciproque. Ceci est spécialement vrai pour les Ecitons qui imitent si étrangement les tactiques de l’organisation militaire. « Les armées marchent en forme d’une colonne :ässez large et régulière, ayant une centaine de mètres de longueur. Le but de la marche est la capture et le pillage d’autres insectes, etc., pour l'alimentation, et à mesure que cette troupe bien organisée s’avance, ses légions dévastatrices mettent toutes les autres existences terrestres en danger. De la colonne principale se détachent de plus petites colonnes latérales qui jouent le rôle d'éclaireurs, se dirigeant dans des directions variées, et cherchant avec la plus grande activité les insectes et les vers, etc., sur chaque tronc, sous chaque feuille tombée, et dans chaque coin et fissure, où il y a quelque chance de découvrir une proie. Quand leur inspettion est terminée, elles rejoignent la colonne principale. Si la
(1) Voy. Intelligence des Animaux.
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roie découverte est suffisamment petite pour que les éclaieurs puissent eux-mêmes s'en charger, elle est immédiatement aisie et rapportée à la colonne principale, mais si la capture est rop importante pour que les éclaireurs en fassent leur affaire
2 + 0 . ] « Seuls, des messagers sont envoyés à la colonne principale d'où
on dépêche immédiatement un détachement assez nombreux Dour faire face aux besoins. Des deux côtés de la colonne prin-
Dipale, il y a toujours, courant sur les flancs, quelques individus
le dimensions plus petites, de couleur plus claire, qui semblent ouer le rôle d'officiers, car ils ne quittent jamais leurs postes, et
ndis qu'ils courent sans cesse sur les flancs de la colonne, ils arrêtent de temps à autre pour toucher ies antennes de quelques ndividus d’une file, comme s'ils avaient donné des instructions. uand les éclaireurs découvrent un nid de guëpes, dans un arbre, un renfort considérable est envoyé de l'armée principale,
e nid est mis en pièces, et toutes les larves sont portées à l’ar-
ière-garde de l'armée, pendant que les guëpes volent autour, sans défense contre la multitude envahissante. Ou encore si on
découvre le nid de quelque autre espèce de fourmis, un renfort
considérable, ou peut-être l’armée entière va vers lui, et, avec a plus grande énergie, les innombrables insectes se mettent à ouvrage, creusant et minant jusqu'à ce que le nid entier ait été évalisé de son contenu. Dans ces opérations, les fourmis témoignent d'une organisation coopératrice extraordinaire, car elles qui sont au fond du puits ne perdent pas leur temps à ransporter la terre qu'elles retirent ; elles la passent à celles qui sont plus haut, et les fourmis de la surface, quand elles reçoivent es parcelles de terre, ne les rortent, avec une apparence de prévoyrnce qui stupéfia M. Bates, que juste assez loin pour qu'elles e puissent pas couler dans le puits, et, ceci fait, reviennent en hâte pour en chercher d'autres. Mais il n'y a pas une division du travai rigide (ou simplement mécanique) ; l'ouvrage semble être exécuté par la coopération intelligente d'une armée d'ardentes petites créatures, car quelques-unes d'elles font ici
Ales fonctions de porteurs de terre, ét là la fonction de mineurs,
alors que toutes peu après s'emploient à transporter ie butin » (4).
(1) Intelligence des Animaux.
M. Belt écrit : « Les Ecitons, et beaucoup d’autres fourmis, sime suivent par l’oaorat, et je crois qu’elles peuvent se communique M. D la présence du üanger, du butin ou d’autres informations à dis. minéé tance, par les différences d'intensité ou de qualité des odeus his d
émises. Je vis un jour une colonne courant au pied d'une trar- Murs chée de tramway presque perpendiculaire, haute de six pieds aut
environ. En un point, je remarquai une sorte d'assembléet au d'environ douze individus qui paraissaient se consulter. Tout iSpusic coup, une d'elles quitta le conclave, et monta rapidement la face ment perpendiculaire de la tranchée, sans s'arrêter. Au sommet de li her.
tranchée, les fourmis entrèrent dans quelques broussailles pro Sun jo pices à la chasse. Dans un très court espace de temps, l'infor- ourm mation fut communiquée aux fourmis au-dessous, et une colonne natte épaisse s’élança à la recherche d'une proie. » nrcrent
M. Bates écrit encore : « Quand je contrariais la colonne, où norte! lui soutirais un individu, les nouvelles de cette perturbation oute étaient rapidement communiquées à une distance de plusieurs ache mètres, à l’arrière-garde qui commençait à battre en retraite.» eure
Arrivée à un ruisseau, la colonne en marche s'efforce de trou- bord i ver quelque pont naturel pour traverser. S'il n’y a pas de ponts, plus ti « elles voyagent le long du bord de l’eau, jusqu'au moment où Sue pe elles arrivent à un bord sablonneux et plat. Chaque fourmi alors igatio saisit un morceau de bois sec, le tire dans l’eau, et monte dessus, ation les derniers rangs poussent plus loin ceux de devant, tenant Seurs leur bois avec leurs pattes et leurs camarades avec leurs mandi- OUp
bules. En peu de temps, l’eau est couverte de fourmis, et quan ompe le radeau est devenu trop crnsidérable pour la force des petites ESet sui créatures, une portion se sépare, et commence à traverser, pen- d'exci dant que les fourmis laissées sur le rivage tirent des morceaux ier 0 de bois dans l’eau, et travaillent à l'agrandissement du bac jus- Pntièr qu’à ce qu'il se sépare encore. Ceci se répète aussi longtemp"; dre qu'il y a une fourmi sur le bord (1). » Eu
Ceci, pour donner une idée générale de l'étendue de la cot- ne € pération manifestée par les Ecitons, et qui doit être considérée ais ( comme reposant sur quelque système de signes. Voici main- ontir tenant des preuves plus nettes de l'existence de quelque sys avait |
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(1) Kreplin, cité par Büchner,