‹ L'évolution mentale chez l'homme [microforme]Chapitre 63 sur 67 · DS · texte numérisé non relu

DS

‘homme et de

le l'animal. {

James, sur le langage des sauvages, 341%,

Johnson (canilaine), sur l'intelligence des singes, 100.

Jones (Sir William), sur l'origine de la parole, 239,

Jugement, inconscient ou intuitif, #8-9, 188; opinion de J.-S. Mill, 48 ; psychologie, 163-236 ; opinion de GH. Lewes, 164, de Huxloy, 16%, de St-George Mivart, 165-6, de Max Müller, 165 ; en rapport avec les récepts, concepts, et la pensée, 163-193; opinion deSayce, 169; préconceptuel, 226 et suiv., 277, 519 et suiv.; en blanc, 166-7, 316.

Kleinpaul, sur le langage par gestes, 120.

Landois, sur la production de signes par les abeilles, 89.

Langage, rapports avec le poids du cerveau, 16; l'abstraction dépend du —, 25, 30-39 ; pas toujours nécessaire à la pensée, 80-3; étymologie et sens différents du mot, 85: catégories, 85-9 ; en tart que production de signes manifestée par les animaux, 88-101 ; de l'intonation et des gestes, 104-120 :

articulé, spontanément imité par les enfants, 4138-45; de l'intonation et des gestes, dans ses rapports avec les mots, 145-62; phases indicative, dénotative, connotative, dénominative et prédicative, 157-192; dans ses rapports avec ia conscience de soi, 210 ; développement chez l'enfant, 217-36 ; théorie, sur l'origine du — dans la race, 2537-41, 35#-82; évolution, 239-4#, 262-3; rac ines, 240-5, 247; différenciation en parties du langage, 292-321, 334-6; éléments démonstratifs, 2#2-4; des sauvages, pauvre en termes abstraits, 9345-49 ; des bébés, 9359-60; Ghinois, 245, 252, 255, 2645, 295, 297, 314, 3935, 9663 Magyar, 251 ; Turc, 251: Basque, 256, 258, 308 :

Étrusque, 2563 Hongrois, 2575; Malais, 257, 298, 302, 308, 346 ; MI 265 ; Égyptien, 294, 307$: Anglais, 246,257, Un 399, 93 3; Khetshuu, 261 ; Hébreu,

26%, 306; Grec, 298, 307, 317; Taïque, 402: Sanscrit, 264-275, 2 299, 306, 349 ; Zende, 306 ; Lithuanien, 306 ; Islandais, 306 ; Copte, 307; Javanais, 908; Malgache, 308 ; Philippines, 308; Syriaque, 308; Dayak, 31%; Fidjien, 31%; Cheyenne, 343: Australien, 345: Esquimau, 345 ; Zoulou, 346; Tasmanien, 316: Kurde, 346; Japonais, 366; Hottentol, 366-7,

Langley (S. P.), sur l'intelligence d'une araignée, 61-35.

Langues, nombre des — existantes, 243 ; classification, 2#3-9; isolantes, radicales où monosyllabiques, 244-7; agglutinantes ou agglomérantes, 245; flexionnelles ou transpositives, 246-7: polysynthétiques, ou incapsulantes, 247; incorporatives, 248 ; analytiques, 248 ; affinités, 248-57; Américaines indigènes, 247, 253, 2517-61, 263; 308, 337, 343-4, 346; Africaines, 258, 261, 289, 333, 346, 366; Aryennes et Indo-curopéennes, 264- 272, 295, 299, 30%, 306, 311, #15: Sémitique, 26%, 308 ; Romanes, 305 ; Polynésienne, 319,

Latham, sur le développement du langage, 239 ; sur le langage des sauvages, au point de vue de l'abstraction, 346.

Lalin, racines du, 265. ?

Laura Bridgman, sax syntaxe, 1165 ses sons articulés instinctifs, 122.

Lazarus, sur les idées, #%-5 ; sur l'origiue de la parole, 355.

Lee (Mme), sur les oiseaux parleurs, 130,

Lefroy (Sir John), sur l'intelligence du chien, 99,

Leibnilzs, sur un chien dres.6 à articuler, 128,

Leroy, sur l'intelligence du loup, 53, du cerf, 54-5, du renard, 55-6, des corneilles, 56-7,.

Lewes ri sur la logique des sentiments et des signes, #7; sur le jugement, 164; sur la préperception, 18#,

Locke, sur les idées, 20-3, 28-30, G5,

Logique des récepts, chap. IE; des concepts, 1#7 et chap, IV.

Long, sur le langage gestieulé, 120,

Loup, intelligence, 53.

Lubbock (Sir John), sur le langage des fourmis, 94-5; sur un chien dressé à reconnaitre des signes écrits, 101-2,

Lucrèce, sur l'origine du langage, 239,

Ludwig, sur les éléments démonstratifs, 243,

Malle (Dureuu de la), sur l'intelligence

des animaux, 12,

Mallery (Lieut-Col), sur la production

des signes par les Indiens et les sourdsmucts, 105-112, 117-120; chien dressé à articuler, 128; signes pour le chien aboyant , 146 ; sur la relation génétique entre les gestes et les mots, 337, J43-4,

si {l F4 U N à a

Mansel (le Doyen), sur les idées en tant que générales et abstraites, 42.

Maudsley, conscience de soi, 211.

Maury, sur la pauvreté des langues sauvages en termes abstraits, 345.

M' Cook !{ Rév.), sur la production de signes par les fourmis, 95.

Métaphore, importance de la — dans l’'évolution de la parole, 338-44.

Meunier, sur la compréhension des mois par les animaux, 125; sur les oiseaux parleurs, 130.

Will (James), sur la copule, 173.

Mill (John Sluart), des idées en tant qu'abstraites et concrètes, 25; de la logique des sentiments et des signes, 41-2; sur le jugement, 48; sur la counotation et la dénomination, 169; sur la conception, 172: sur la copule, 173; sur la prédication, 234.

Milligan, sur la pauvreté des langues sauvages en termes abstraits, 346.

Mivart (Saint-George), sur la psychologie des animaux, 10, 177; sur l’automatisme animal, 11 ; sur la supériorité de l'esprit du sauvage sur celui du singe, 16; sur l'absence chez les animaux de l'idée de causalité, 58 ; sur la reletion de la pensée et du langage, 83; sur les catégories du langage, 85-6; surla ratiouulité des animaux, 87 ; sur la psychologie du jugement, 165-7 ; sur la pensée et la réflexion, 176-7.

Moffat (R.), sur l'invention de langues par les enfants, 261.

Monboddo, sur l'origine de la parole, 239.

Moralilé, invoquée pour distinguer l'homme de l'animal, 17-19, 341 ; mots relatits à la — dérivés d'idées moralement différentes, 341-2,

Morshead (E.-J.), sur la psychologie comparée, 37.

Moschkan (A.), sur les oiseaux parleurs,

Müller (F.), sur la production de signes par les abeilles, 88.

Müller (J.), sur l'absence de la notion de causalité chez les animaux, 58.

Müller (Friedrich), sur lesidées, 45; sur le langage comme non identique à la pensée, 83; sur la classification des langues, 244; sur les mots-phrases, 293; sur le langage non différencié de l'enfant, 29%; sur l'origine des pronoms, 299; sur le génitif, 302; sur l'origine de la parole, 355,

Müller (Max), sur les idées, 42-3 ; sur le

langage en tant que nécessaire à là pensée, 81-3; sur la psychologie du jugement, 165 ; sur la copule, 172; sur l'origine du pronom personnel , 209; sur l’évolution du langage, 240 ; sur les éléments démonstratifs, 243, 415; sur les racines du Sanscrit, 264-88 ; sur le langage non différencié des enfants, 295, 314; sur les mots-phrases, 295-7, 314 ; sur l'origine gesticulée des pronoms, 299, et du langage en général, 349; sur l’origine des adjectifs, 303 ; sur les mots-phrases Chinois, 314; sur la lo-

gique d’Aristole en tant que basée surs,

la grammaire Grecque, 317; sur la preuve philologique que la pensée humaine a procédé de l’abstrait au concret, 329-32 ; sur ce que les noms impliquent nécessairement des concepts, 331; sur la métaphore fondamentale, 339; sur l'imperfection des premiers noms, 351; sur l’évolution des parties du langage, #15; sur la théorie évolutioniste en gtuéral, 423-#.

Natterer (J.), sur les langues du Brésil,

Nègre, intelligence, 133 emploi de ce mot par M. Saint-George Mivart dans un exemple relatif à la psychologie de l'acte prédicatif, 166, 233.

Nodier, sur l'onomatopée, 285; sur la métaphore, 339.

Noiré, sur les idées, #3; sur l'origine du langage, 286-7, 372-4; origine des pronoms, 299 ; métaphore fondamentale, 339,

Noms, en relation avec les idées ahstraites et génériques, 31-2, 57-8, 76-65, 173, 269

* et suiv., 331 et suiv.; pas toujours néces-

saires à la pensée, 81-3, et pouvant se passer de celle-ci, 225-6, 331-#.

Noms subslantifs, correctement employés par des perroquets, 129,152 ; emploi précoce par les enfants, 217; sont plus anciens que les verbes et pronoms, 27}; non difféienciés dans les formes primitives de langage, 292 et suiv.; cas obliques, en tant que mots-attributs, 302- 3, 318.

Numéralion, chezles corneilles, 56-7, 213k; chez un singe, 58, 214%; par évaluation sensitive et par notation séparée, Ô7, 214% ; chez le sauvage, 214,

Onomalopée, dans le langage des enfants, 136: dans ses relations avec l'origine du langage, 280-91, 334,

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in Oui

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Part lan Peck cha Pens abs pet ple ani sau NOT Perc rais sen fac Pérez 26, Perr sigi tive éno Ph sa.

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nom pho Poule ses Pou:e) Préco Prédi Prédi 471, Prépo prer suiv Preye 26, sens Prilel 2173, Progr cess

nécessaire à la »sychologie du \pule, 172; sur rsonnel , 209; e, 240 ; sur les 243, 415; sur 264-88 ; sur le esenfants, 293, 2, 295-7, 314;

des pronoms,

général, 349; fs, 303 ; sur les 34; sur la lo-

que basée surs

, 9317; sur là

la pensée hutrait au concret, oms impliquent epts, 331; sur itale, 339; sur ers noms, 951; ies du langage, utioniste en gt-

gues du Brésil,

emploi de ve e Mivart dans psychologie de , 285; sur la sur l'origine du rigine des proidamentale, 339, idées ahstraites 3, 70-65, 173, 269 toujours néces- , et pouvant se 331-4.

ment employés 9,152 ; emploi 217; sont plus pronoms, 27}; formes primisuiv.; cas obliattributs, 302-

illes, 5G-7, 213- : par évaluation n séparée, ÔT,

ge des enfants, avec l'origine

Orégon,climat et langues irdigènes, 260.

Ours, intelligence, 51 ; comprenant les intonations de la voix humaine, 124,

Oulils, ne seraient employés que par l'homme, 19 ; noms, dérivés d'activités ne nécessitant que des organes naturels, 340-2 ; employés par les singes, 375.

Parties du langage, différenciation du langage en —, 292-317, 334-7, 417.

Peckham (M. et Mme), sur la mémoire chez l’araignée, 205-6.

Pensée, distinguée de la raison, 12 ; absente chez les animaux, 29-30 ; dépendante du langage, 30-1; plus simple élément de —, 165, 174, 215-6; animistique de l'homme primitif et sauvage, 213; pas nécessaire pour la nomination, 224-5, 331 et suiv.

Perception, analogies entre elle et la raison, 32 ; constituée par la fusion de sensations, 37; en relation avec d’autres facultés mentales, 48 ; illusions, 49.

Pérez, sur la psychogenèse de l'enfant, 26, 41, 158, 208.

Perroquets, parleurs, 128-38 ; emploi de signes indicatifs, 158 ; facultés dénotative et connotative, 1178-89, 221-5 :

énoncés, 188-9.

P} vases, et mots-phrases, 293 et suiv.

Pi ‘sring, sur la pauvreté des langues sauvages en termes abstraits, 346.

Pæscher, sur la race Aryenne, 21.

Poney, production de signes, 97.

Pott, sur L'origine du langage, 239 ; sur les racines du langage, 264-5 ; sur les noms du tonnerre, 284 ; sur la métaphore fondamentale, 339,

Poule, intonations différentes adressées à ses poussins, 196.

Powers, eur le elimatde la Californie, 259,

Préconcepts, 184-92, 217-8, 225-8, 276, 9319-80.

Prédicat, 300, 304, 415.

Prédicalif (acte), 88-9, 157, 162-4, 168-9, 171, 175, 226-7, 234-6, 291 et suiv. 3717, 380-2, 415.

Préposilions, non-différenciées dans les premières périodes du langage, 292et suiv.

Preyer, sur la psychogsnèse de l'enfant, 26, 47,219, 220; sur la numération sensitive, 7,

Prilchard, sur les langues celtiques,

Progrès au cours des générations suc-

cessives, 12-55,

Pronom, premier — personnel, 200, 230, 297, 380-2, 400.

Pronoms et éléments pronominaux, 209, 273; non différenciés dans les premières phases du langage, 292 et suiv.; origine, dans les gestes, 297 et suiv., 380, #14,

Quatrefages (De), sur la différence entre l'intelligence huüumaine et l'intelligence animale, 17-19 ; sur l'intelligence d’un chien, 197; sur la pauvreté des langues sauvages en termes abstraits, 345.

Raison, dans ses rapports avec la perception, 32, avec la sensation, 37 ; avec les autres facultés mentales en général, 48.

Ray, sur les différentes intonations employées par la poule, 95.

Récepts, définition, 36-9 ; logique, 40-69, reconnus par des écrivains anterieurs, 40-5 ; rapports avec les facultés intellectuelles, 48-50, 233-4 ; exemples chez les animaux, 51-63 ; aussi primitifs que les percepts, 64-9 ; de la poule d’eau, 74 ; rapports avec le jugement et la conscience de soi, 175-92 ; supérieurs et inférieurs, 184-92 ; numération par les —, 218-9 ; des inventeurs du Sanscrit, 276-8; philologiquement antérieurs aux concepts, 339 et suiv.

Réflexe (action), 48.

Réflexion, rapports avec l'acte réflexe, 48. Voir aussi Pensée.

Religion, invoquée comme différenciant l'homme de l'animal, 17, 19, 341.

Renan, sur les racines de l'Hébreu, 26#.

Renard, intelligence, 55-6.

Rengger, sur les différentes intonations du Cebus, 96.

Ribot (T.), sur la conscience de soi, 211.

Richter, sur l’oblit‘ration de la signification primitive des mots, 282.

Romanes (J.-G.), sur la numération chez les singes, 58 ; sur l'intelligence du Cebus, 60-1; sur la production de signes chez les e, enilles, 95 ; sur l’arrèt chez les chics, 97 ; sur la production de signes par d’autres chiens, 99, 220 ; sur l'intelligence des enfants, 122, 159- 60, 187-8, 217-9, 231, 281, 320-1 ; sur la compréhension de mots par des singes et des chiens, 124-6 ; sur les oiseaux parleurs, 129-31 ; sur l'idéation des sourds-muets, 1449-50,

Salomon, citation, 194.

Sandwilh, sur la pauvreté des langues

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sauvages en termes abstraits, 3#1.

Sayce, sur les différenees de degré et de nature, 3; sur les termes d'une proposition en tant que jugements abrégés, 169; sur le nombre des langues, 2%#; sur les affinités entre les langues, 249- 57; sur l'origine monosyllabique du langage, 265 ; sur la civilisation de la race Aryenne, 270-1; sur l'antiquité de cette race, 271 ; sur la rareté d'expressions générales dans les langues sauvages, 278; sur l'onomatopée, 284; sur les clicks de la langue Hottentote, 289, 366 ; sur les mots-phrases, 296-299 ; sur l'origine des pronoms, 298 ; sur le génitif, le prédicat et l'attribut, 302, 310, 415 ; sur l’évolution des noms, adjectifs et verbes, 305 ; sur la logique d’Aristote, basée sur la grammaire Grecque, 318 ; sur la pauvreté des langues sauvages en termes abstraits, 347; sur la théorie de l'origine du langage de Noiré, 374.

Schelling, sur les parties du langage, 292.

Schlegel, sur l'origine du langage, 239.

Schleicher, sur l'évolution du langage, 240 ; sur les formules exprimant la structure du langage, 2#7,

Scott, sur la psychologie des idiots et des sourds-muets, 104-5, 115-6, 121.

Scott (Sir Walter), sur un chien comprenant les mots, 125,

Sensalion, dans ses rapports avec la perception et la raison, 37; dans ses rapports avec d'autres facultés mentales en général, #8,

Serpents, compréhension d:5 intonations humaines, 124.

Sicard (abbé), sur la syntaxe du langage par gestes, 116.

Singes, poids ilu cerveau, 163; structure corporelle, 193; numération, 58-214 ; compréhension de mots, 125-6 ; incapables d'imiter les sons articulés, 153-7 ; “aractères psychologiques des singes anthropoidles, dans leurs rapports avec la descendance de l'homme, 361-6 ; chantants, 363, 9367-8, 370; autres sons vocaux, 9369; attitude verticale adoptée par le —, 375; intelligence générale, 60-1, 100-1; découvrant des principes mécaniques, 60-1, 212-3; plus intelligents et plus'imitatifs que les perroquets, 153 ; reconnaissant Les images, 187; comprenant des mots, 363; employant des pierres pour ouvrir des huitres, 370,

Skeat, sur les racines Aryennes de l'anglais, 264.

Skinner (le Major), sur l'intelligence des éléphants, 97.

Smith (le Rév. S.), sur l'idéation des sourds-muets, 150.

Somnambulisme chez les animaux, 149.

Sourds-muets, production de signes, 105- 20 ; idéation, 4149-50, 336 et suiv.; invention de signes articulés, 122, 261, 360,

Sleinthal, sur les idées, 45; première édition de son Zeitschrift, 239-40 ; sur les racines du langage, 275; sur l’onomatopée, 283; sur les formes primitives de prédication, 314.

Slephen (Leslie), sur l'intelligence du chien, 54.

Stephen (Sir James), sur la dépendance de la pensée par rapport au langage, 85.

Street (A.-E.), sur le vocabulaire d'un jeune enfant, 1#4.

Sullivan (Sir J.), sur les oiseaux parleurs, 130,

Sully (J.), sur les idées, 40-1; sur les illusions de perception, 49; sur le développement de la conscience de soi cl?z l'enfant, 200-2, 206, 208, 211.

Sweet, sur la peusée animistique de l'homme primitif, 273; sur l'évolution des formes grammaticales, 303, 312.

Syntaxe du langage gesticulé, 107-20 ; des différentes langues parlées, 245 et suiv.; du langage gesticulé dans ses rapportsTavec celle du langage primitif, 3934-17, 318.

Taine, sur la psychogenèse de l'enfant, 26, 66, 180 ; sur les idées abstraites, 51-2; sur la conscience de soi, 211.

Threlkeld, sur le langage des sauvages

Tschudi (Baron de), sur la langue Khetshua, 261,

Tylor, sur la production de signes par les indiens et sourds-muets, 105-8, 113- 7; sur les sons articulés instinctivement produits par les sourds-muets, 122; sur l'idéation des sourds-muets, 150,

Varron, sur les racines du Latin, 265.

Verbes, employés correctement par les perroquets, 130 ; substantifs, 167, 3048 ; emploi précoce par les enfants, 217; origine précoce des —, 272 ; non diflerencics dans les formes primitives de langage, 292 et suiv.; développement.

273, 304-5, 980 cet suiv.

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le signes, 105- :t suiv.; inven- 122, 261, 360, 453; première {, 239-40 ; sur 75; sur l’onomes primitives

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