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& mais constantes eux lorsqu'on les t. ; , lorsqu'on COnSlres qui amènent ésignons sous | uées, d'idiosynera ux-mêmes l'habi- | ct saissant — el loin, est innée où tour des voitures.
vidité, au lieu que ette chasse. Tous es animaux domes arquer combien il
diffèrent dans leurs dispositions à jouer, à être aimables, à manifester du courage, etc. M. W. Kidd, qui a eu une grande expérience, est persuadé que la diversité de ces dispositions chez les serins et les rossignols existe chez les petits élevés dans le nid (1).
On pourrait donner des exemples presque innombrables de variations individuelles dans l’instin:* nidificateur (2); même chez des animaux aussi bas placés dans l'échelle animale que les insectes, nous rencontrons des preuves de variations individuelles de l'instinct.
Ainsi, par exemple, Forel a remarqué de grandes différences dans la manière de construire de la F, truncicola : les nids étant parfois en forme de dôme, parfois construits sous des pierres, parfois encore creusés dans le tronc de vieux arbres. De même, Büchner remarque que telle fourmi se laissera plutôt tuer que de lâcher la larve qu’elle tient; telle autre la laissera tomber et
(1) Voir Gardener’s Chronicle, 1851, p.181, auquel Darwin renvoie dans son manuscrit, à propos de ce même sujet.
(2) Par exemple, le nut-hatch (sorte de mésange) construit ordinairement son nid dans la branche creuse d’un arbre, tapissant l’orifice avec de l'argile; mais M. Hewetson a trouvé un couple qui occupa pendant plusieurs années un trou dans un mur (Yarrel's birds), et M. Bond a décrit un autre nid placé sur le côté d'une meule de foin, construit avec une masse d'argile boueuse qui ne pesait pas moins de onze livres, le nid ayant une hauteur de 32 centimètres (Zoologist, 2e sér., p. 2850). Le Regulus cristatus manifeste également une grande variabilité dans sa manière de construire et de placer son nid (Hist. Brit. Birds, he éd., vol. Ier, p. 450). L’aigle doré construit son nid dans les anfractuosités des rochers; mais M. D. E. Knox fAutumns on the Spey, 1872, p. 141-143) décrit un nid qu'il a lui-même examiné, nid placé sur un sapin, à moins de vingt pieds au-dessus du sol. Couch dit que « parfois deux (ou plusieurs) couples d’aiseaux s'unissent pour partager un même nid ; ou bien ils élèvent leur couvée en commun, ou bien l’un des couples confie sa couvée aux soins de l’autre ([{lustrations of Instinct, p. 233). M. Stone, à propos du Turdus viscivorus, s'exprime
L ainsi qu’il suit : « D’après tout ce qui a été écrit sur ce sujet, il semble évident
que certains de ces oiseaux emploient la boue ou le plâtre pour construire leur
M nid, tandis que d’autres s’arrangent pour s’en passer; ceci est d'accord avec q ;
mes propres observations, car, malgré que j'aie trouvé des nids sans plâtre, la majorité de ceux que j'ai rencontrés — et ils sont nombreux — présentent certainement un plâtrage quelconque entre les branchages et lichens à l'extérieur et les herbes fines qui constituent toujours la paroi interne du nid. Le cas s’est plus particulièrement rencontré lorsque l’oiseau a choisi, pour y construire son nid, des branches horizontales, » (Field, 8 janvier 1861. Cette note est prise dans les manuscrits de Darwin.) Ainsi que je le fais remarquer dans le texte, ces exemples pourraient être infiniment multipliés, mais comme il s'en trouve
| beaucoup, et de bien choisis dans l’appendice, par Darwin, je juge inutile d'en
donner d’autres ici.
se sauvera comme une lâche. Moggridge rapporte des faits analogues.
Mais, pour montrer des différences individuelles nettement marquées chez les animaux, et pour prouver que des différences de ce genre peuveni conduire à des actes inutiles ou capricieux ayant toute la puissance des instincts en voie de développement, je pense qu’une catégorie de faits bonne à choisir est celle où l'on rencontre des exemples d'animaux éprouvant pour un animal d'une autre espèce un attachement violent, mais irrationnel. Ainsi, par exemple, je trouvai une fois sur la plage un Mareca penelope blessé, et le ramenai chez moi pour le mettre dans la basse-cour. Au bout de quelque temps, ses blessures guérirent, je coupai ses ailes, et le gardai à titre d'animal apprivoisé. L'oiseau ne tarda pas à s’apprivoiser entièrement, et conçut une passion profonde, persistante et soutenue pour un paon qui faisait partie de la basse-cour. Partout où allait le paon, le mareca le suivait comme son ombre, et durant tout le jour il était impossible de voir l’un sans que l’autre fût proche. Si on les séparait par force, la douleur du mareca était grande : il sifflait jusqu’à ce qu’on l'eût remis auprès du paon, derrière lequel il trottait lourdement. Cet attachement dévoué était d'autant plus remarquable que le paon n’y répondait en aucune façon. Il ne faisait aucune aitention à son compagnon assidu, et ne semblait pas remarquer que celui-ci fût toujours à ses trousses, La nuit, il perchait sur l'angle du toit d’un cottage. Le malheureux mareca ne pouvait voler pour l’accompagner; probablement même eût-il été incapable de se tenir sur le toit, mais il s’arrangeait toujours de façon à se rapprocher du paon autant que les circonstances le permettaient, car, dès que le paon s’envolait sur son toit, le mar: s’accroupissait à terre, juste au-dessous du paon. Cette dévotion lui coûta plus tard la vie, car il devint la proie d’un chat en quête de gibier. Nous avonsici le cas curieux d'un oiseau qui a été sauvage, et qui se prend d’une affection violente pour la société par-
faitement inutile d’un autre oiseau tout à fait dissemblable; car ! 4
il convient d’ajouter que le mareca choisit le paon comme objet de ses affections persistantes, entre beaucoup d’autres espèces d'oiseaux occupant le même local,
De même, les chats ont souvent de l'affection pour les chevaux, et quelquefois pour les chiens, les oiseaux, les rats et autres animaux pour lesquels on ne s’attendrait guère à les voir se prendre
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