Le Sublime, La Femme du travailleur, p
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compliqués, rincomplet de sa théorie ressort manifeste- ^^^e ment. Le suicide du jeune Georges Hugon,à la porte dm K^di Nana, étonne. Il semble au moins improbable qu'un muir galopin pousse si loin une passion malheureuse. L» «^Xie romancier ne lui a pas donné un caractère héroïque c'est tout bonnement un collégien lâché dans Paris satisfaisant à tort et à travers ses sens qui s'éveillent sa fin tragique choque comme une fausse note. On aur. beau déclarer le fait vrai ; un tel cas demeure e ceptionnel^ et Texception est dangereuse dans 1 roman: « Le drame de la vie moderne, a dit M. Zola lu' mème dans Thérèse Raquin, est plus souple, moi enfermé dans Thorreur et la folie. » L'analyse du lie commun reste, malgré tout, la base nécessaire d'un enquête sociale.
Le matérialisme de l'idée première influe sur l -^® style. M. Jules Glaretie, dans un article peu aîmable^^^» parle de « coulées de chair ^ » sans comprendre la poésie ^® de cette réalité farouche. Mais à propos des GoncourLi^ ^» j'ai parlé du style « impressionniste. » Je n'y revierr^"^*" drai pas ici.
Conclusion : il faut se défier des idées préconçue^^^^ qui gâtent les plus beaux talents. Ne suffit-il pas ar " romancier d'être un observateur, un analyste, uc- " homme de style? Entre l'écrivain du xvii* siècle e^-^^ l'écrivain du xix*, il y a un équilibre : entre les excè ^ de coloris des frères de Goncourt et la sécheresse d Voltaire, peut tenir une langue à la fois colorée e simple.
Gardons-nous des extrêmes. Comme, après bien de secousses, un siècle de discordes et de luttes civiles ^ notre société tend à s'établir sur ses vraies bases dc^ liberté et de sagesse, la littérature française, qui
par le romantisme et le naturalisme, qui a les excès de Tidéalisme aux excès du matéria- Snira par s'asseoir dans me forme nouvelle, lent accessible à tous, la langue démocratique • siècle.